Troisième vrai: May revient aujourd'hui en Grande-Bretagne pour le Brexit

L'Union européenne ayant accepté de pousser le Brexit au-delà du 29 mars, le Premier ministre britannique Theresa May revient aujourd'hui dans son pays et tentera de persuader les législateurs de soutenir son accord de sécession négocié. Tard jeudi soir, après près de huit heures de pourparlers, les dirigeants de l'UE ont accepté de reporter [...]
L'Union européenne ayant accepté de pousser le Brexit au-delà du 29 mars, le Premier ministre britannique Theresa May revient aujourd'hui dans son pays et tentera de persuader les législateurs de soutenir son accord de sécession négocié.
Jeudi soir dernier, après près de huit heures de pourparlers, les dirigeants de l'UE ont accepté de reporter le Brexi au 22 mai, toujours si les législateurs britanniques adoptent le pacte de mai la semaine prochaine.
S'ils ne l'approuvent pas, le report sera de courte durée, jusqu'au 12 avril, date à laquelle la Grande-Bretagne devra déterminer ses prochaines étapes, ou partir sans accord du bloc.
May a dit que les législateurs britanniques ont déjà un sélecteur <x0” à faire.
S'exprimant jeudi, après s'être attendu à ce que les 27 dirigeants des pays de l'UE prennent une décision lors du sommet en cours à Bruxelles, le Premier ministre a déclaré qu'il avait déjà besoin de “pour travailler dur pour obtenir le soutien de son accord”.
Les législateurs britanniques sont censés voter pour la troisième fois sur l'accord de sécession au cours de la semaine prochaine, malgré le chef de la Chambre des communes, John Berco a dit que quelque chose de différent devrait être mis sur la table essentiellement pour voter, le Top Channel suit.
L'accord de jeudi soir implique déjà qu'un Brex sans accord le 29 mars n'est plus une option, mais la Grande-Bretagne peut encore être scindée sans pacte, si l'accord négocié en mai n'est pas approuvé par les législateurs avant le 12 avril.
Mai est arrivé au sommet de l'UE à Bruxelles jeudi, espérant persuader l'UE de pousser Brex du vendredi prochain, date fixée par la loi, jusqu'au 30 juin.
Elle a présenté l'affaire pendant environ 90 minutes devant ses homologues européens. Mais certains dirigeants de l'UE considéraient la Grande-Bretagne “un patient malade” qui “a besoin d'une attention spéciale “”, étant donné l'incertitude qui prévaut au Parlement britannique.












