Des jeunes de Serbie, du Kosovo, se réunissent, condamnent la rhétorique de Vuciqi pour le massacre de Recak

Initiative des jeunes pour les droits de l'homme (YIHR Kosovo) et Initiative des jeunes pour les droits de l'homme Serbie (YIHR Serbie) condamne fermement la déclaration du président serbe Aleksandar Vucic concernant le déni du massacre à Recak. Le 15 janvier 1999, les forces serbes ont tué 44 civils albanais dans le village de Recak. [...]
Le 15 janvier 1999, les forces serbes ont tué 44 civils albanais dans le village de Recak. La Mission de vérification de l'OSCE, dirigée par l'ambassadeur américain William Walker, l'a appelée “un crime contre l'humanité”.
Le massacre de Recak faisait également partie de l'acte d'accusation de Slobodan Milosevic devant le Tribunal de La Haye, mais aucun acte d'outrage n'avait été émis en raison de sa mort pendant le procès.
Vuciq a affirmé que “tout a été inventé par cette fraude mondiale, fabricant et opportuniste, Walker”.
Cette déclaration est inacceptable. Une telle rhétorique incroyante viole la dignité des victimes et de leur famille, tout en s'opposant aux valeurs de paix, de réconciliation et de justice. Nous demandons au Président Vuciq de s'excuser et de prévenir le déni des crimes de guerre commis au Kosovo et dans la région par le régime Milosevic”, a déclaré la déclaration commune de ces deux initiatives.
En outre, Y L'IHR Kosovo et la Serbie appellent tous les dirigeants politiques en Serbie et les dirigeants politiques serbes au Kosovo à s'éloigner de ces déclarations extrémistes et à appeler les citoyens à reconnaître, respecter et s'engager dans la réalisation de la justice pour toutes les victimes, les survivants de violences sexuelles et les personnes non découvertes de la guerre au Kosovo.
En tant que jeunes du Kosovo et de Serbie, nous nous opposerons toujours à nier les crimes de guerre. Nous sommes déterminés à continuer de nous opposer aux narativas nationalistes et nous travaillerons constamment à l'édification de la paix et de la réconciliation entre le Kosovo et la Serbie”, conclut le communiqué.












