Analyste : Refuser le massacre de Recak, douloureux et scandaleux

Nier le massacre de Recak de la part des responsables de l'État serbe, selon les analystes, est douloureux et scandaleux. L'analyste Ilir Mirena a dit qu'en tant que société, nous avons échoué parce que nous n'avons rien argumenté. Nous avons échoué en tant que société parce que nous n'avons rien documenté. Pour tous les massacres au Kosovo, pour autant que je sache, [...]
L'analyste Ilir Mirena a dit qu'en tant que société, nous avons échoué parce que nous n'avons rien argumenté.
Nous avons échoué en tant que société parce que nous n'avons rien documenté. Pour tous les massacres au Kosovo, pour autant que je sache, seulement 40 personnes sont condamnées, dont 35 sont des Albanais, et seulement 4 ou 5 sont des Serbes”, a dit Mirena.
Il a ajouté que la Serbie est une offensive et une meilleure position internationale, de sorte qu'ils font également de telles déclarations.
En tant qu'État, nous sommes complètement démasqués. Nous savons que depuis 2015, lorsque des gaz lacrymogènes sont exposés, nous sommes dans une impasse politique et rien n'a bougé. La Serbie a exploité cette dynamique avec une bonne propagande contre le Kosovo”, a dit Mirena.
Par contre, l'analyste Imer Mosskolaj à “Debat Plus” à RTV Dukaagjini a dit qu'il est douloureux que 20 ans après ce massacre vous entendiez que c'est l'usine.
Il est douloureux d'entendre les dirigeants serbes 20 ans après ce massacre, ne prenant pas la responsabilité institutionnelle d'un crime qu'ils ont commis. C'est l'un des nombreux crimes que l'UE a commis, tout en menant à ces déclarations ceux qui devraient réagir dans ce cas, pour essayer de faire taire ou répondre correctement à”, a déclaré Mushkolaj.
Il a ajouté que l'État du Kosovo a pu faire beaucoup plus à cet égard.












