Les Kosovars risquent de perdre de l'épargne dans les banques serbes

Les Kosovars risquent de perdre leur épargne dans les banques de Serbie en raison du silence des institutions de la Cour de Strasbourg a donné à tous les citoyens du Kosovo le droit de retirer les moyens sauvés aux banques de Serbie, y compris celles de l'époque de l'ex-Yougoslavie, qui ont été déposées principalement dans les années 1980 et APU90. [...]
La Cour de Strasbourg a accordé à tous les citoyens du Kosovo le droit de retirer les moyens sauvés aux banques de Serbie, y compris celles de l'époque de l'ex-Yougoslavie, qui ont été déposées principalement pendant les années huit et 90. Toutefois, en raison de la non-admission institutionnelle du Kosovo, ces moyens risquent de perdre.
Il y a deux mois, le Ministre du travail et de la gestion sociale, ainsi que le Ministère de la justice, n'ont pas répondu à l'institution du Médiateur, qui a proposé la création d'un bureau où les citoyens pourraient fournir des preuves de leurs économies, qui pourraient ensuite se rendre à Belgrade par l'intermédiaire du Bureau d'interconnexion pour le Kosovo, écrit Koha Ditore.
Le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, chargé de superviser la mise en œuvre des décisions de la Cour de Strasbourg pour la mise en œuvre de cette décision, selon le médiateur Hilmi Jashari, est le 23 décembre de cette année.
Depuis vendredi dernier, le Ministère du travail et de la gestion sociale et le Ministère de la justice n'ont pas répondu à la question. Deux autres institutions, dont l'avocat a demandé l'engagement, sont également le Ministère des finances du Kosovo et la Banque centrale. La première a dit qu'elle n'avait pas reçu de réponse, mais la seconde a dit qu'elle avait soulevé cette question en envoyant une lettre à la Banque centrale de Serbie, dans laquelle elle demandait une explication de la manière dont ces outils pouvaient revenir aux citoyens du Kosovo. La CCE n'a pas encore reçu de réponse des autorités serbes. Le ministère des Finances lui a fait savoir que cette question relevait de la compétence du ministère du Travail et qu'il était disposé à fournir une assistance dans ce processus.












