Trump : La guerre en Syrie est intéressée

Washington ne s'intéresse pas à la participation militaire au conflit que connaissent les rebelles kurdes et la Turquie dans le nord de la Syrie. La bataille entre les parties a été décrite comme la conquête de l'Union européenne, tandis que l'équilibre des victimes approche de 300 jours. Les Etats-Unis insistent pour qu'ils ne veulent plus être partis et...
Washington ne s'intéresse pas à la participation militaire au conflit que connaissent les rebelles kurdes et la Turquie dans le nord de la Syrie. La bataille entre les parties a été décrite comme la conquête de l'Union européenne, tandis que l'équilibre des victimes approche de 300 jours.
Les États-Unis insistent sur le fait qu'ils ne veulent plus faire partie de la bataille entre les forces kurdes et turques en Syrie.
L'opération turque “Peace Spring”, qui est entrée le troisième jour et a jusqu'à présent laissé plus de 10 civils et environ 280 guerriers kurdes tués, a forcé des dizaines de milliers de citoyens à abandonner leurs résidences et leurs villes.
J'essaie d'éviter ce conflit que les Kurdes et la Turquie suivent depuis trois décennies, mais maintenant il est temps de se retirer de ces guerres ridicules sans fin. Nous nous battrons là où nous sommes concernés et seulement pour gagner. La Turquie, l'Europe, la Syrie, l'Iran, l'Irak, la Russie et les Kurdes doivent résoudre la situation par eux-mêmes et comment ils vont gérer les guerriers capturés de I SIS, qui ont dans leurs quartiers,” ont réagi au président américain Donald Trump sur Twitter.
L'Union européenne et les députés républicains des États-Unis louent le châtiment de la Turquie avec des sanctions, car le pays, selon eux, agit comme envahisseurs, attaquant même les zones peuplées de Kurdes.
Le président turc Recep Tayyip Erdoan affirme que prendre le contrôle d'un couloir de 30 km à l'intérieur de la Syrie permettrait la création de camps de réfugiés actuellement abrités par Ankara.
Le chef turc a endurci sa langue jeudi, menaçant d'engloutir ses 3,6 millions de réfugiés aux portes de l'Union européenne si celle-ci continue de désigner la Turquie comme envahissante.
L'intensification du conflit entre les forces kurdes et turques est condamnée au niveau international, tandis que l'appel à la retenue et au dialogue pour les deux parties suit.












