Que s'est-il passé entre Thaci, Rama et Haradinaj ?

La réunion du 1er juin, qui s'est tenue à Berlin entre les dirigeants des Balkans occidentaux et ceux de l'UE, lors de ce que l'on appelle le sommet de Berlin, susciterait les différends les plus extrêmes entre l'ancien Premier ministre Haradinaj, le Premier ministre albanais Edi Rama et le président du Kosovo Hashim Thaci. Impôt [...]
La réunion du 1er juin, qui s'est tenue à Berlin entre les dirigeants des Balkans occidentaux et ceux de l'UE, lors de ce que l'on appelle le sommet de Berlin, susciterait les différends les plus extrêmes entre l'ancien Premier ministre Haradinaj, le Premier ministre albanais Edi Rama et le président du Kosovo Hashim Thaci.
La cause de la montée de ces conflits deviendrait l'impôt imposé à la Serbie par le gouvernement, qui était dirigé par Ramush Haradinaj, écrit des nouvelles.
Ce dernier, peu après la fin du sommet, serait pressé de faire des déclarations et de lancer de graves accusations contre Rama et Thaci.
Depuis, Haradinaj a affirmé que Edi Rama et Hashim Thaci avaient fait pression sur lui pour qu'il supprime la taxe sur les marchandises serbes.
L'ancien Premier ministre a même déclaré que la pression lui avait été exercée en présence du président français Emmanuel Macron et de la chancelière allemande Angela Merkel.
J'étais toute seule dans une attitude. C'était plus dur. Le Président Thaci et Edi Rama m'ont fait plus pression que les autres dirigeants du monde. Insistant sur le fait que je respecte la demande du chancelier et du président Macron selon laquelle c'est une bonne chance, c'est une occasion pour le Kosovo, etc., ne perdez pas cette chance, et où je la connais. Une insistance directe. En anglais, le chancelier et le président Macron” l'ont compris, a déclaré Haradinaj après la fin du sommet à Berlin.
Haradinaj irait encore plus loin. Par la suite, il a affirmé que Rama et Thaci recevraient 10 milliards d'euros pour le partage du Kosovo.
Les déclarations de l'ancien premier ministre sont restées sans réponse jusqu'à la soirée d'hier.
Invité à un débat télévisé, le Premier ministre albanais Edi Rama a publié sa version de ce qui s'est passé à Berlin avec Haradinaj, Thaci, Macron et Merkel.
Selon Rama, le président Macron avait proposé à Haradinaj de suspendre la taxe pendant quatre mois afin d'aller de l'avant avec la libéralisation des visas.
De ce que Rama a dit, Macron avait promis que s'il n'y avait pas de mouvement dans cette direction même après quatre mois, la France supprimerait le veto à la libéralisation des visas et, sous cette forme, tout le processus serait débloqué.
C'est la personne qui va être rendue publique parce qu'il a menti de la manière la plus peu scrupuleuse après la réunion à Berlin qu'il a dit que je l'ai pressé de supprimer la taxe, mais je ne l'ai pas fait pression, mais je lui ai dit que c'est ce qu'il propose à Macron de venir à la vie une fois. Il s'agit du cas du Kosovo qui a donné lieu à une libéralisation des visas, car devant Merkel, Macroni et toutes les autres personnes que nous étions à Berlin, on nous a dit. Macron lui a dit de lui donner quatre mois où je vais avec Angela et terminer la taxe, la Serbie suspend la campagne, et si après quatre mois ils ne coupent pas leurs visas, je vais le faire. Voilà ce qu'il a dit à Macro. Mais il refuse obstinément d'accepter”, a dit Rama.
Les positions entre Rama et Haradinaj s'approfondiront apparemment davantage à l'avenir, car le président albanais a averti qu'il poursuivra Haradinaj pour avoir calomnié des déclarations pour 10 milliards d'euros.
J'ai un bureau juridique qui va bientôt soumettre l'acte d'accusation pour calomnie au Kosovo, et ce monsieur (Haradinaj) va venir et prouver devant le tribunal que ces 10 milliards d'euros seront séparés”, a dit Rama en mouvement.
Une version encore plus extrême de ce qui s'est passé à Berlin a l'ancien président de l'Assemblée du Kosovo, Milaim Zeka.
Dans un entretien avec news.net, mené juste avant les élections, Zeka a déclaré qu'à Berlin la situation était allée si loin que Rama de Haradinaj s'était sérieusement offensé.
Selon Zeka, toutes ces insultes avaient même eu lieu devant la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron.












