Renforcer le désir d'avoir un enfant après 40 ans, ce que les gynécologues recommandent

gynécologues et médecins obstétricaux doivent voir la femme avec une approche clinique non seulement mais aussi en montrant l'attention aux conditions sociales et psychologiques à tous les stades de la vie, étant donné la croissance progressive de l'âge dans lequel la grossesse est requise, le comportement de risque accru parmi les jeunes générations, l'irresponsabilité par rapport à [...]
Les gynécologues et les médecins obstétricaux devraient considérer la femme avec une approche clinique non seulement mais aussi en faisant preuve d'attention aux conditions sociales et psychologiques à tous les stades de la vie, compte tenu de la croissance progressive de l'âge requis pour la grossesse, du comportement à risque accru chez les jeunes générations, de l'irresponsabilité envers la contraception, de la violence sexiste et de son impact sur la santé des femmes.
C'est le message qui vient du Congrès National de Gynécologie et d'Obstétricité, organisé à Rome par les principales sociétés scientifiques d'experts dans le domaine: intitulé “Homme, santé et prospérité: médecine de preuve et défis futurs”.
“Détermination du désir d'avoir un enfant après l'âge de 40 ans, marche avec l'ajout de coupes volontaires de grossesse (IVG) chez les plus jeunes, en particulier dans le groupe des 18-25 ans”, souligne Valerie Dubin, co-présidente du Congrès.
Même Pierluigi Benedetti (Policlinika Umberto I à Rome), coprésident du Congrès, ajoute: “Étant donné que la santé des femmes est un élément clé du fonctionnement d'une société, nous, gynécologues, avons une grande responsabilité à accompagner les femmes à différents stades de la vie, contribuant aux changements d'âge, tant en termes de santé génésique que de bien-être général”.
Maria Giovannina (Université “San Camilo Forhánin”, Rome, coprésidente du Congrès, a conclu: “La relation entre les femmes et son gynécologue repose toujours sur le dialogue et l'échange d'informations, permettant aux médecins de mieux comprendre non seulement les aspects cliniques mais aussi psychologiques et sociaux, permettant ainsi la personnalisation des thérapies en fonction des besoins spécifiques des patients<3x>.











