La recherche scientifique confirme que le travail physique dur réduit la capacité de reproduction

Le levage de charges lourdes à plusieurs reprises peut affecter la fertilité de la femme, du moins c'est le résultat d'une étude publiée récemment en médecine du travail et de l'environnement. Bien que plus de scientifiques soient nécessaires ci-dessus https://periscope.com/mos-engrini-a-a... recherche reproductrice/reproductive pour vérifier la cause fondamentale de l'infertilité, l'équipe de Harvard T.H. Chan, School of Public Health [...]
Le levage de charges lourdes à plusieurs reprises peut affecter la fertilité de la femme, du moins c'est le résultat d'une étude publiée récemment en médecine du travail et de l'environnement.
Bien que plus de scientifiques soient nécessaires ci-dessus https://periscope.com/mos-engrini-a-a... recherche reproductrice/réproductive pour vérifier la cause fondamentale de l'infertilité, l'équipe de Harvard T.H. Chan, l'École de santé publique, estime que les femmes dans la colonne des années de reproduction (dans la vingtaine jusqu'au début des années 1930) devraient considérer ce fait.

Les études ont été liées pendant des années entre le travail acharné, les heures de travail prolongées, et le stress avec la capacité d'une femme à concevoir et à supporter une grossesse. Mais les dernières recherches ont examiné directement les facteurs qui influent sur la fertilité des femmes en tant que niveaux d'hormones et nombre d'oeufs et comment ces derniers changent au fil des ans.

Les chercheurs ont étudié plus de 470 femmes et ont conclu que le travail acharné a directement influencé le nombre d'oeufs matures capables de se développer en embryons sains. Les femmes qui ont signalé des mouvements et des augmentations de poids avaient 8,8 % d'oeufs de moins en général et 14,1 % d'oeufs matures de moins que les femmes qui n'avaient jamais pris une activité physique intense. Cette réduction des oeufs mûrs était encore plus importante chez les femmes qui étaient également en surpoids ou âgées de plus de 37 ans.
Les mécanismes qui expliquent ce lien dans la réduction de la fécondité sont inconnus, mais les chercheurs veulent explorer plus avant et voir si cet impact sur la fécondité peut être réduit, amélioré ou évité. /Vivre











