Le ministre Resitive a-t-il congédié ou abandonné?

Après le mercredi, le ministère de l'Environnement Albena Resiti a offert sa démission. Dans sa lettre, remerciant tout le monde pour sa coopération et se sentant fier de son travail, la ministre Resitij donne enfin la raison de la démission qui, selon elle, est personnelle. Avant que la nouvelle ne soit confirmée par [...]
Après le mercredi, le ministère de l'Environnement Albena Resiti a offert sa démission. Dans sa lettre, remerciant tout le monde pour sa coopération et se sentant fier de son travail, la ministre Resitij donne enfin la raison de la démission qui, selon elle, est personnelle.
Avant que la nouvelle ne soit confirmée par le ministre lui-même, il y avait des types d'information dans les médias. Elle ne démissionnait pas, mais elle était téléchargée.
Parmi ces informations figuraient les raisons de l'abus de pouvoir, de l'abus d'argent public.
Mais les sources de Periscop disent que la raison de la démission (ou de la révocation) des ministres de Resitij est l'emploi des officiers de milice d'AAKA dans le ministère, contournant AKRU.
Entre-temps, avant que Resshiaj n'offre officiellement sa démission pour appuyer toute cette information sur la ministre de l'Environnement, des photos de sa présence à un mariage au Canada et d'autres photos de cette nature ont également été visuellement représentées par l'utilisation possible de Reshimaj.
Les premières accusations de népotisme dans le ministère, Resitaj, sont venues à rien de moins qu'une des figures les plus lourdes de l'AKR, Beating Pacolli.
Le silence de Behgjet Pacolli et toute la structure d'AKRA de la démission du ministre peut conduire à un doute : que Resitaj n'a pas démissionné (avec volonté).
Fait intéressant, hier, le jour même où le ministre Resitij a été congédié ou résigné, un rapport a été publié qui a exacerbé le ministère des Affaires étrangères.
Pourquoi personne ne partageait la poussière pour le rapport que a été libéré hier par l'Institut d'études politiques de Pristina, Que le ministère dirigé par Behgjet Pacolli met en évidence scandaleusement géré, parmi eux: la politisation dans le processus de recrutement des diplomates et encore pire, l'absence de stratégies de politique étrangère.Le périscope.












