L'horreur de la famille du Kosovo en France a attendu 50 jours pour être expulsée

Le couple du Kosovo et leurs trois enfants attendent 50 jours pour entrer dans une maison à Angirey. Une situation qui brise le cœur d'un village entier et beaucoup plus large Pashke et Gustti sont assis sur des canapés avec leurs trois filles, Denise 8, Danielle 6 [...]
Pashke et Gustin sont assis sur le canapé avec leurs trois filles, Denise 8, Danielle 6 et Valentina 3 ans. Il y a des valises qui attendent 45 jours dans un coin de la pièce. On nous a dit qu'ils pouvaient venir à tout moment pour nous rendre au Kosovo”, dit Pashke. “Attendez. Impossible de bouger, les enfants doivent rester avec nous régulièrement. On ne peut rien faire. Et nous devons aller tous les jours à la gendarmerie de Gray, 34 kilomètres “.
L'état de la famille albanaise, Pervorfi, a affecté de nombreux habitants du village. Bruno Pascard, qui a reçu de l'aide pour la première fois, les accompagnait régulièrement dès leur arrivée dans le village. Ils disent avoir été menacés dans leur pays pour des raisons religieuses et politiques. La famille est chrétienne et une très petite minorité au Kosovo. Ils se sont battus avec un voisin “qui faisait partie de la mafia. Nous n'avions pas d'autre choix que de partir pour nos deux filles. Le troisième est né en France”
Ils arrivèrent à Besanchon, habitèrent Bethoncourt, puis Saint-Loup-sur-Semouse, et finalement Angirey, où tout le village les reçut amoureux, écrit “Lwest Republicain”, rapporte Albinfo.ch.ch.
Trois filles sont inscrites à l'école de Gy. Gustin non seulement a obtenu le permis de travail, mais aussi un contrat permanent dans une entreprise Arc-lès-Gray. Paske nettoie trois familles en Angleterre. C'est aussi un bénévole dans “Securs Catholique”. Le couple parle couramment français.
Et un jour, je suis allé à l'emploi employé, où on m'a conseillé de m'entraîner. Mes documents m'ont interdit de travailler. Gustin devait aussi s'arrêter, même s'il avait un contrat permanent. Et depuis juin, nous attendons”.
“pour nous, c'est incompréhensible”, ajoute Bruno Passard. “Ce sont des gens très intégrés qui ont établi des liens très forts où qu'ils se présentent, mais aussi ici. Les enfants sont beaux, et ils apprennent très bien à l'école. L'injustice qui leur est infligée est difficilement supportable. Et puis l'entreprise est basée sur Gustin et ses compétences mécaniques. Nous écoutons souvent des chefs d'entreprise qui disent ne pas pouvoir trouver de force de travail. Le pire, c'est que la famille n'enfreindra pas la loi. Ils ont préparé leurs bagages et attendent déjà 50 jours”.












