Personne ne traite des violations constatées par le public général

Des millions d'euros par an sont transformés en institutions d'État sous diverses formes, allant du doublement des prix d'un produit acheté à la mauvaise gestion de grands projets. Découvrez ce qui est consigné dans les rapports du vérificateur général, qui sont rendus publics en juin de chaque année, rapports de KTV. Dans [...]
Découvrez ce qui est consigné dans les rapports du vérificateur général, qui sont rendus publics en juin de chaque année, rapports de KTV.
Au cours des trois dernières années, l'auditoire a eu l'occasion d'envoyer ces rapports aux institutions du ministère public pour faciliter le travail des procureurs, même si ce n'est pas dans sa portée.
Des dizaines de procureurs d'État disent avoir envoyé aux procureurs responsables d'une enquête plus approfondie.
Besim Kelmendi, chargé de s'adresser aux médias au nom du Procureur de l'État, affirme qu'ils ne disposent toujours pas de données exactes sur le verdict des enquêtes ouvertes par le public.
Selon lui, c'est parce que les procureurs ne disposent pas d'une base de données où les sujets sont séparés de l'origine de cette initiative d'enquête.
D'autre part, il y a des centaines de signaux de mauvaise gestion de l'argent public, publiés en ligne par le physique ou les médias.
Kelmendi a dit que le procureur n'a malheureusement aucune chance de les suivre.
Toutefois, le Procureur de l'État, le 17 juin 2016, avait créé la Commission de garde d'enfants et de vérification des allégations de criminalité organisée et de corruption diffusées dans les médias, dont les procureurs - Lulzim Sylejmani de Cameron Munich - ainsi que le porte-parole Ekrem Lutfiu.
L'une des rares affaires ouvertes par les médias et ayant obtenu le verdict final en un temps record est l'enquête sur des allégations de contrefaçon du dossier du Procureur général de l'État, Alexander Lumezi, enquêtes qui ont été clôturées dans les 21 jours en faveur de Lumez et menées par Kujtim Munishi.











