Les mineurs menacent les grèves, les manifestations si pendant deux semaines aucune demande n'est satisfaite

Changement de la loi Trepca, zéro retour du statut provisoire rédigé par le Conseil Trepca, résolution des demandes des mineurs par la loi, et une nouvelle faisabilité pour Trepca. Il y a quatre demandes principales des travailleurs de Trepca que si ceux-ci ne sont pas pris en compte par les organes compétents avant le 9 Juillet, les mineurs [...]
C'est comme ça qu'il l'a fait savoir. Le président du KP du syndicat indépendant des mineurs de Trepca, Fatmir Sadiku.
La situation actuelle à Trepca n'est pas bonne parce que. Les projets et les demandes des mineurs qui sont raisonnables... le ministère du Développement économique et de la Commission parlementaire ont demandé pendant deux semaines que nos demandes et remarques soient examinées ou introduites dans le projet d'État...”, a dit Sadiku.
Il a également déclaré que si ce délai expire sans aucune réponse positive pour eux, les mineurs organiseront une grève générale ou des manifestations de rue.
Si ce délai expire et n'a pas de réponse positive du ministère du Développement économique et de la Commission parlementaire, la date limite est le 9 juillet 2018, où des grèves générales ou des manifestations de rue ont été mises en garde. Nous avons également eu une réunion hier, le syndicat avec la direction de Trepca, où nous avons présenté un communiqué commun avec quatre exigences, respectivement, la loi Trepca pour revenir et devenir complète avec le changement de cette loi, qui ne nous donne pas la possibilité de mettre toutes nos exigences dans le projet, le projet de projet de projet de projet de la commission Trepca conçu pour revenir à zéro, les exigences des mineurs d'être réglementés légalement et en parallèle avec cette loi et d'aller dans une charte et de voter dans la République du Kosovo, et c'est la quatrième exigence physique du conseil tripcynique que nous avons demandé un nouveau principe, a dit Samek.
Autrement, les travailleurs de Trepca, sous l'organisation de leur syndicat, avaient tenu pendant deux jours consécutifs une grève d'une heure, respectivement les 18 et 19 juin, rejetant ainsi le projet de statut de Trepca émis par le gouvernement, en faisant valoir que leurs remarques et revendications n'étaient pas incluses.












