Deux institutions importantes bloquées

La Commission électorale centrale est restée dysfonctionnelle pendant quatre mois, tandis qu'après une semaine, même la Cour constitutionnelle devrait rester sans pouvoir de décision, écrit aujourd'hui le journal “Zeri”. À côté de la Commission électorale centrale (KQZ) qui est restée dysfonctionnelle pendant quatre mois, après quelques jours (le 15 juin), la Cour constitutionnelle devrait rester sans pouvoir [...]
La Commission électorale centrale est restée dysfonctionnelle pendant quatre mois, alors qu'au bout d'une semaine la Cour constitutionnelle devrait rester sans pouvoir de décision, écrit aujourd'hui le journal “Zri”.
Outre la Commission électorale centrale (KQZ) qui est restée dysfonctionnelle pendant quatre mois, dans quelques jours (le 15 juin), la Cour constitutionnelle devrait également rester sans pouvoir de décision.
C'est comme on s'attend à ce que les trois juges actuels de cette cour expirent ce mois-ci avec le mandat, alors que pour avoir le quorum constitutionnel, il doit y avoir au moins 7 juges sur 9 autant qu'il y en a.
Les responsables de la législation considèrent qu'une telle chose nuit de manière significative à la Cour constitutionnelle, car les matières premières ne peuvent être traitées du tout.
Selon eux, les procédures à suivre jusqu'à l'élection finale des juges peuvent prendre jusqu'au milieu de l'été ou de l'automne.
D'autre part, le président Hashim Thaci n'a pas encore nommé de nouveaux membres de la CCE, bien que cette institution ne fonctionne pas depuis longtemps.
Le nominé pour les membres de cette institution par l'opposition blâme exactement le chef de l'État pour une telle procrastination.











