Millions d'euros pour les régimes sociaux et de retraite

Plus de 350 000 citoyens kosovars participent aux régimes sociaux et de retraite. Pour ces catégories, le gouvernement du Kosovo consacre plus de 370 millions d'euros dans un délai d'un an. Ces données, pour Radio Free Europe, ont été publiées dans une réponse au bureau d'information [...]
Ces données, pour Radio Free Europe, ont été publiées en réponse au Ministère du travail et de la gestion sociale.
Le total <x0).> Le tableau total que le MPMS a réservé en 2017 pour tous les régimes de retraite et sociaux s'élève à 372 millions d'euros, y compris dans ce montant de 1,2 million d'euros pour la baisse de la langue”, apparemment en réponse au Bureau d'information du Ministère du travail et de la gestion sociale.
Selon le ministère, la politique sociale du Kosovo repose sur les régimes d'aide sociale, les régimes de retraite, y compris les pensions d'âge et de cotisation, les régimes de retraite pour les familles de martyrs, les anciens combattants handicapés et de guerre, la retraite prématurée de plusieurs entreprises, les prestations des personnes handicapées et plusieurs autres catégories.
L'augmentation rapide des dépenses budgétaires du Kosovo, qui concerne divers régimes sociaux, a été constamment critiquée par le Fonds monétaire international.
Les représentants de cette mécanisation ont déclaré que les moyens des régimes sociaux, en particulier les prestations liées à la guerre, deviennent une charge pour le budget du Kosovo.
Les experts économiques partagent le danger que présentent de nombreux régimes sociaux du budget national.
Naim Gashi analystes des questions économiques dans une proposition pour Radio Free Europe considère le nombre de personnes impliquées dans les régimes sociaux grand.
Je pense que le nombre de ceux qui participent à des régimes sociaux est extrêmement élevé pour un nombre de population comme le Kosovo compte 1,8 million de personnes. Au Kosovo aujourd'hui, nous avons plus de gens qui ont des plans sociaux que ceux qui travaillent, ce qui est une contradiction et qui ne se produisent nulle part dans le monde. Grâce aux régimes sociaux, je pense qu'il n'y a pas de lutte contre la pauvreté. La pauvreté est combattue en renforçant le secteur privé, en créant de nouveaux emplois où les jeunes et les autres demandeurs d'emploi trouveraient des emplois”, affirme Gashi.
Le chômage est l'un des problèmes les plus graves qui ont accompagné la société du Kosovo ces dernières années.
Selon les données de l'Agence du Kosovo, plus de 350 000 personnes travaillent au Kosovo.
D'après ces données, le taux de chômage est de 30,5 %, alors que le taux de chômage le plus prononcé est celui des 15-24 ans, soit 55,9 %, et celui des femmes, 37 %, tandis que celui des hommes, environ 29 %.
Pour beaucoup de ceux qui entrent dans les catégories sociales, Gashi dit que des moyens d'emploi doivent être trouvés. Le niveau de vie de ces personnes, souligne Gashi, n'est pas élevé par des régimes sociaux.
La construction de systèmes sociaux au Kosovo se fait à des fins politiques et électorales et ne génère pas de développement à long terme, n'améliore pas la situation sociale des ménages et n'augmente pas le niveau de vie de la population. Le niveau de vie de la population n'augmente que par le renforcement du secteur privé, la création d'emplois et le développement des jeunes grâce à leur carrière professionnelle”, affirme Gashi.
Le budget du Kosovo ne s'élève pas à 2 milliards d'euros par an. Le montant des ressources allouées pendant des mois aux familles ou aux personnes qui ont adhéré à des régimes sociaux et de retraite dépend des catégories sociales et de retraite.












