L'échec de la diplomatie du Kosovo : une reconnaissance pour cinq mois

Au cours des cinq mois de 2018, l'indépendance du Kosovo n'a reconnu que la Barbade, la diplomatie serbe s'efforçant constamment de convaincre les pays qui ont reconnu le Kosovo de les repousser. Hier, le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Behgjet Pacolli, et son cabinet, ont [...]
Au cours des cinq mois de 2018, l'indépendance du Kosovo n'a reconnu que la Barbade, la diplomatie serbe s'efforçant constamment de convaincre les pays qui ont reconnu le Kosovo de les repousser.
Hier, le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Behgjet Pacolli, ainsi que son cabinet, ont participé au ministre du Processus de Visegrad (Polon, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), ainsi qu'aux pays des Balkans occidentaux, au forum consacré à l'expansion de ces pays dans l'Union européenne. De là, Pacolli a cherché à reconnaître l'indépendance du Kosovo de certains de ces pays qui ne l'ont pas reconnu. En ce qui concerne le lobby, la Serbie s'efforce d'attirer les reconnaissances d'États qui ont reconnu les responsables de l'indépendance du Kosovo du gouvernement du Kosovo ont déclaré que personne ne peut empêcher le Kosovo sur la voie de l'intégration dans l'Union européenne et que personne ne peut même empêcher le processus de reconnaissance.
Des responsables de la Commission des affaires étrangères pour “Zrin” ont déclaré que le Kosovo devrait changer d'accès à la Serbie, alors que selon les analystes politiques, la Serbie n'utilise le dialogue à Bruxelles que comme prétexte pour normaliser les relations avec le Kosovo, alors que par des actions qu'elle fait autrement.
Des représentants du gouvernement du Kosovo ont déclaré que personne ne pouvait s'opposer à l'intégration européenne, ainsi qu'à de nouvelles reconnaissances.












