L ' État a laissé la police du Kosovo sans assurance maladie

L'Union de police du Kosovo a réagi à l'affaire hier soir, où deux fonctionnaires de police ont subi un accident sur la rue Hani d'Elez-Kacanik qui tombe dans la rivière Lepenc et qui n'a pas encore été retrouvé. La catastrophe d'hier soir est encore inconnue du sort de deux fonctionnaires de police, [...]
Le cas d'accident d'hier soir, encore inconnu du sort de deux policiers, nous a profondément choqués et perturbés. Cette douleur et cette inquiétude que nous coopérons avec les membres de la famille, avec tous les policiers du Kosovo et les citoyens de notre pays”, la réponse de l'Union policière commence.
Ce syndicat affirme qu'il cherche depuis longtemps à mettre en place l'assurance maladie, mais que cela n'a pas encore été fait.
Le “a été un long moment depuis que nous avons demandé que dès que la mise en oeuvre de l'assurance maladie commence, nous avons également demandé que les employés de la police du Kosovo disposent d'une sécurité alternative et accidentelle, mais malheureusement, nous ne sommes pas encore confrontés à un consensus dans les institutions locales compétentes pour trouver des solutions et donner une épilogue positive à cette question”, dit l'Union.
L'Union de police du Kosovo souligne que tous les employés de la police du Kosovo sont conscients des défis et des risques que comporte l'exercice de cette mission, mais, “a été excessif avec le retard, pour nous injustifiables, même après 18 ans de création de la police du Kosovo, nous n'avons pas de santé, d'accident et vital”.
Même ce cas grave et douloureux, qui n'est toujours pas connu pour le sort des deux fonctionnaires de police depuis la nuit dernière, mais aussi les cas qui en résultent des employés en place, qui sont 17 jusqu'à présent, sont des preuves que les institutions du pays doivent résoudre d'urgence et sans délai ce problème de croisière vital pour les policiers du Kosovo”, conclut la réponse de l'Union de police du Kosovo.












