Krasniqi: la Serbie cherche une part énorme au Kosovo

Le président du Conseil national d'initiative, Jakup Krasniqi, a réagi aux affrontements entre Bruxelles et Belgrade au sujet des lois qui seront mises en place par l'Association des grandes municipalités serbes du Kosovo. Selon lui, les réactions de Belgrade témoignent que la Serbie cherche une part importante au Kosovo. “Les réponses qui viennent [...]
Le président du Conseil national d'initiative, Jakup Krasniqi, a réagi aux affrontements entre Bruxelles et Belgrade au sujet des lois qui seront mises en place par l'Association des grandes municipalités serbes du Kosovo.
Selon lui, les réactions de Belgrade témoignent que la Serbie cherche une part importante au Kosovo.
Les réactions de Belgrade - et surtout du président serbe Vucinqi - sont plus que claires que la politique officielle serbe exige une plus grande part au Kosovo, de sorte qu'ils ne se soucient pas des droits et libertés avancés des citoyens serbes au Kosovo, ils veulent : la République serbe ou la division du Kosovo. Vuciqi réagit donc à Bruxelles en disant: “Que l'UE nous dise où il est dit dans l'accord qui devrait être formé selon les lois du Kosovo”, il a écrit, le Kosovo passe.
La publication complète de Krasniqi:
PLACE BRUSSEL- BELGRADE POUR L'ASOCITION
La déclaration de Kocijancic au sujet de l'association des municipalités serbes ethniques au Kosovo a grandement perturbé Belgrade, “associé ne devrait être formé que selon les lois du Kosovo”. Bien sûr, la porte-parole de l'UE pourrait également dire selon la Charte européenne pour la décentralisation du pouvoir local et le Document général pour l'élection du statut final du Kosovo, également connu sous le nom de document Ahtisaari. Une grande vérité est que la communauté serbe a des droits plus avancés dans la Constitution du Kosovo que toute autre communauté de notre continent (Europe). Le serbe est une langue officielle, ils ont une autonomie considérable en matière de sécurité, de justice, d'éducation, de santé, etc.
Les réactions de Belgrade, et surtout du président serbe de Vucinqi, sont plus que claires que la politique officielle serbe exige une plus grande part au Kosovo, de sorte qu'ils ne se soucient pas des droits et libertés avancés des citoyens serbes au Kosovo, ils veulent : la République serbe ou la division du Kosovo. Vuciqi réagit donc à Bruxelles en disant: “Que l'UE nous dise où elle dit en accord qu'elle devrait se former conformément aux lois du Kosovo”.
Bien sûr, Vuciqi montre son but quand il dit: “où il dit que l'association devrait être formée avec les lois du Kosovo”. Il demande donc que l'association soit faite conformément aux lois de la Serbie et à ce que disent les lois de la Serbie, les responsables serbes déclarent souvent comme le chœur des grenouilles marécageuses.
Ces déclarations et beaucoup d'autres doivent tenir compte de tous les hauts fonctionnaires ou experts qui s'occuperont des pourparlers sur la constitution de l'association majoritaire des municipalités serbes. Mais une chose doit être considérée : Seule l'exigence d'une association ethnique est contraire à l'esprit de la Constitution. Il est donc plus que clair que la Serbie cherche un autre niveau de pouvoir, et seulement pour les Serbes. La demande de la Serbie n'est donc pas pour l'association mais pour une communauté de Serbes du Kosovo semblable à la Communauté des communautés serbes de Bosnie.
Ce piège de la Serbie ne peut disparaître qu'en s'approchant de la statue actuelle des communistes du Kosovo, de même qu'il l'est dans la Constitution du Kosovo et ses lois et autres documents susmentionnés.












