Une histoire du Kosovo de 16 ans violée par un petit ami

Il a des racines au Kosovo et est aussi musulman”. C'est pourquoi elle s'est sentie obligée de justifier sa première relation sexuelle pour laquelle elle s'était repentie. Il l'a donc rendu coupable (ex2). Un jeune de 19 ans d'origine macédonienne mais élevé en Suisse, [...]
Il a des racines au Kosovo et est aussi musulman”. C'est pourquoi elle s'est sentie obligée de justifier sa première relation sexuelle pour laquelle elle s'était repentie. Il l'a donc rendu coupable (ex2).
Natif de Macédoine depuis 19 ans mais adulte en Suisse, accusé de viols multiples de son ex-petite amie de 16 ans de Nag Kosovo, a été déclaré innocent du tribunal de district de Meilen, dans le canton de Cyril, écrit Zürrichchee-zeitung.ch.
Parmi les preuves portées à la connaissance du jeune homme de 19 ans figure la conversation du couple nouvellement enregistré (chat) qui diffuse albinfo.ch. C'était à moitié viol. Combien de fois je vous l'ai dit ? Combien de fois je t'ai repoussé ? Je ne voulais pas que ça arrive. Vous avez raison. Je suis désolé. Ne me pardonne pas, son fils a répondu.
Cependant, ses excuses n'impliquaient pas ses accusations de viol, mais sa décision de rompre la relation. Elle voulait couper le contact avec moi pendant que je voulais lui parler, dit-il, en diffusant albinfo.ch. Après cet argument, la réconciliation avait eu lieu parmi eux. Mais il avait duré un peu de temps, jusqu'à ce que l'accusé l'ait de nouveau violé dans la voiture dans un parking public à Erlenbach. Après le deuxième viol, 16 ans l'avaient mise en accusation.
L'accusé, devant le tribunal, s'est montré impliqué volontairement dans des relations sexuelles. Il a des racines au Kosovo et est aussi musulman”. C'est pourquoi elle s'est sentie obligée de justifier sa première relation sexuelle pour laquelle elle s'était repentie. Il l'a donc blâmé.
Mais le tribunal de district de Maidan a vu la question différemment, enregistre albinfo.ch. Il est vrai que l'accusation de viol n'a pas été prouvée, mais le tribunal est frustré par la conversation écrite, enregistrée dans la conversation entre le couple, après l'acte. Entre-temps, les juges n'ont pas examiné la description de l'affaire par la jeune fille dans la voiture, qu'elle affirme être un viol. D'autres déclarations ont également été extrêmement émotionnelles, une source de confusion. Compte tenu de ces éléments, des doutes subsistent au sujet de la loi, a déclaré le juge.
Finalement, l'enfant de 19 ans a été acquitté des charges. De plus, il recevra une autre compensation de 4 000 francs.
La décision du tribunal n'est pas encore tout-puissante.












