Ils n'ont pas encore ouvert d'enquête.

Le Service hospitalier universitaire du Kosovo a invité des organismes d'enquête à enquêter sur les allégations d'abus et de vente d'emplois d'infirmières lors du concours de décembre dernier. Basri Sejdiu, directeur du SKKUK, ne voulait pas parler des médias après avoir souligné qu'il les laisserait travailler tranquillement [...]
Le Service hospitalier universitaire du Kosovo a invité des organismes d'enquête à enquêter sur les allégations d'abus et de vente d'emplois d'infirmières lors du concours de décembre dernier.
Le directeur de SSKKUK Basri Sejdiu a refusé de parler des médias après avoir souligné qu'il laissera les organes d'enquête travailler tranquillement, ce qui les a publiquement invités à traiter l'affaire.
Le ministre de la Santé, Uran Ismaili, a dit la même chose, qu'il ne participera pas au débat sur la question tant que les organes d'enquête n'auront pas accompli leur travail.
Ismaili a salué l'action immédiate du SchSKUK pour clarifier cette affaire.
Mais le Procureur constitutionnel de Pristina n'a pas encore ouvert d'enquête sur cette affaire. Inofficiellement, KTV a appris qu'une telle affaire sera discutée lundi au collège des procureurs du procureur.
Entre-temps, la police du Kosovo, bien que officiellement et publiquement invitée par le directeur de l'USKKKUK Basri Sejdiu à enquêter sur l'affaire, a gardé le silence face à cette invitation.
Par courriel, la police a dit qu'ils ne pouvaient pas être déclarés pour l'instant.
Cependant, le ministre Ismaili a dit qu'il s'attendait à ce qu'une fois l'enquête terminée, chacun assume ses responsabilités.
Kohavision a rapporté au cours de la semaine qu'en tant que président de l'une des commissions de recrutement d'infirmières et de sages-femmes, Alban Yanova, avait engagé sa femme dans le concours.
Et après cela, des dizaines de plaintes sont venues à l'adresse de Kohavision, qui est au sujet de soupçons que la plupart des employés pendant ce concours sont basés sur la famille ou même sur la corruption. Parmi les éléments de preuve, il y a la discussion de la façon dont les candidats ont payé entre 2 et 5 000 euros en pots-de-vin pour le poste d'infirmière ou de sage-femme.












