Qui a soutenu le Kosovo, qui au Conseil de sécurité de l'ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu une réunion d'urgence pour le Kosovo hier soir. Les représentants des États-Unis d'Amérique et de la Grande-Bretagne se montrent favorables à la transformation des forces de sécurité du Kosovo en forces armées lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies. Mais d'autres pays avaient divisé leurs opinions en [...] attitudes.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu une réunion d'urgence pour le Kosovo hier soir.
Les représentants des États-Unis d'Amérique et de la Grande-Bretagne se montrent favorables à la transformation des forces de sécurité du Kosovo en forces armées lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.
D'autres pays, cependant, avaient des opinions partagées dans leurs attitudes. L'Ambassadeur de Russie Vasilij Nebenzja a réitéré le chagrin du président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, au sujet de l'évolution récente de la situation au Kosovo et a condamné la formation de l'armée du Kosovo, affirmant qu'elle constitue une violation de la résolution 1244, rapport des médias serbes, retransmett news.net.
Le représentant de la Chine a déclaré que la Chine respectait la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Serbie et se félicite des efforts déployés par Belgrade pour trouver une solution politique avec Pristina.
À la même séance, les ambassadeurs des Pays-Bas et de la France ont réaffirmé qu'ils soutenaient l'indépendance du Kosovo. Le représentant de la France a toutefois ajouté que la formation de l'armée du Kosovo s'était déroulée à un mauvais moment, en tenant compte du dialogue avec Belgrade.
Il a également demandé à Pristina de lever la taxe sur les marchandises serbes. La même attitude a été partagée par le représentant des Pays-Bas, qui a souligné que la décision de former l'armée du Kosovo venait à un moment inapproprié, de sorte que les deux parties devaient paraître prudentes et que les pistes possibles étaient évitées.
Le représentant du Pérou a déclaré qu'il appuyait le processus de normalisation des rapports entre Belgrade et Pristina pour la stabilité dans les Balkans. Le Pérou estime que la formation de l'armée du Kosovo n'est pas conforme à la résolution 1244 et à l'Accord de Bruxelles.
Le représentant de l'Éthiopie a déclaré que sa position est inchangée : “vertebly soutient l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Serbie, en cherchant des solutions calmes à tous les sujets conformément aux documents existants”. Le Kazakhstan a semblé préoccupé par la formation de l'armée du Kosovo, a souligné leur représentant au Conseil de sécurité de l'ONU. Le “Mesures unilatérales mar paix”, a souligné l'ambassadeur du Kazakhstan.
Le représentant de la Guinée équatoriale s'est déclaré favorable à la poursuite du dialogue entre Belgrade et Pristina et a appuyé la résolution 1244. Le représentant de la Bolivie a appelé au respect de la résolution 1244 et de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la Serbie. La Côte d'Ivoire a déclaré que la formation de l'armée du Kosovo s'oppose à la résolution 1244 et a exhorté les deux parties à s'abstenir de toute action urgente afin de ne pas menacer la stabilité dans la région.
Le représentant de la Pologne, l'État qui a reconnu l'indépendance du Kosovo, a souligné que la transformation des forces de sécurité en armée est la question du Kosovo et que les futures forces armées devraient être constituées conformément à la Constitution et au processus actuel.
Le représentant du Koweït, État qui a reconnu l'indépendance du Kosovo, estime que les décisions du Parlement du Kosovo sont justes et que le Kosovo peut former l'armée conformément à la Constitution.
Toutefois, il a reconnu que les décisions pouvaient présenter des préoccupations pour la Serbie. Le Koweït ne voit pas de décisions contraires à la résolution 1244. Il a appelé au dialogue, qui, selon lui, est le seul moyen de résoudre les problèmes entre Belgrade et Pristina.












