La Serbie ne peut pas prendre le Kosovo à l'Arbitrage taxe 100%

L'État serbe ne peut pas porter le Kosovo devant le tribunal d'Arbitrazhi pour une mesure de protection de 100 %. Elle pénalise la non-reconnaissance du Kosovo en tant qu'État indépendant. L'article 43 de l'accord de l'ALECE stipule que, pour tout différend, la partie qui prétend être lésée doit être traitée par une annonce [...]
Elle pénalise la non-reconnaissance du Kosovo en tant qu'État indépendant.
L'article 43 de l'accord de l'ALECE stipule que, pour tout différend, la partie qui prétend être lésée doit être traitée avec une déclaration écrite de l'autre partie pour consultation.
Si, dans le délai de 90 jours, aucune solution n'est trouvée, les parties décident de suivre les procédures d'Arbitrazhi.
Mais, à moins que la Serbie ne reconnaisse le Kosovo comme un État, cette procédure ne peut être suivie.
Par conséquent, le premier ministre du Kosovo affirme que cette mesure ne s'écartera pas tant que l'indépendance n'aura pas été reconnue, et que la décision du gouvernement ne pourra en rester là.
Mais il est possible que U soit envoyé à Arbitraz NMIC.
Dans l'accord conclu entre Pristina et Belgrade en 2012, le Kosovo a pu fournir ce représentant lors de réunions avec les pays de l'ALECE.
Mais des sources de la KTV ont montré qu'à chaque réunion tenue entre les États membres, des responsables de la MINUK y ont également participé.
Le ministre du Commerce a indiqué que la décision est fondée sur l'article 18, qui permet de prendre des mesures de protection en cas de violation de la sécurité.
Les intérêts économiques de l'Albanie et de la Macédoine sont également apparus à côté du gouvernement qui a demandé la révision de l'accord de l'ALECE.
L'accord de l'ALECE a été signé par la MINUK au nom du Kosovo en juillet 2007.
La même chose a été signée à l'avance par l'Albanie, la Macédoine, la Serbie, la Croatie, la Bosnie, la Bulgarie, la Moldova, le Monténégro et la Roumanie.












