Serbes nerveux par drapeau du Kosovo à Notre-Dame de Paris

Belgrade est en colère pour pourquoi en l'honneur du 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale au temple Nore Dame de Paris ainsi que d'autres drapeaux le drapeau du nouvel État européen, le Kosovo. Selon les médias serbes, Belgrade étudie toujours la façon dont il réagit pour accueillir la France. Selon [...]
Selon Belgrade, qui introduit le drapeau du Kosovo comme une action scandaleuse, il dit que formellement derrière cet acte se trouve l'Eglise, en fait l'État de France lui-même a reconnu l'indépendance du Kosovo depuis 2008. Les médias serbes écrivent qu'il reste à voir après un jour si le déploiement du drapeau du Kosovo constitue le roman iconographique qui accompagnera la note de bas de page de la fin de la Grande Guerre à Paris, à laquelle participeront les dirigeants mondiaux. Le président de la Serbie et le président de la République du Kosovo Hashim Thgaci ont été invités à cette manifestation. Le journal serbe “V. Novosti” cite des sources qui indiquent que les drapeaux de barrage des États ont été postés d'après la liste des invités du président français Emanuel Macron, les émissions Time.
Pour l'instant, comme l'écrivent les médias de Belgrade, il reste inconnu comment les autorités françaises se comporteront lors de la prochaine cérémonie en matière de décoration officielle. D'après eux, si vous voulez que la décoration officielle soit faite comme elle le fait le moment important de l'histoire humaine, tout comme le centenaire de la fin de l'une des guerres les plus sanglantes depuis la création du monde, la France devrait donner de l'importance à la décoration appropriée, où les drapeaux entrent, comme si l'on enseignait avec courtoisie à Belgrade français, l'appelant indiscret (la flamme du Kosovo) pour les pays qui n'ont pas reconnu l'indépendance du Kosovo.
Les médias serbes rappellent à la France le modèle sélectif <x0” de l'Union européenne, qui, lors de réunions officielles avec les dirigeants des Balkans occidentaux, utilise la formule appelée Gimnih, selon laquelle les participants ne sont représentés que par des noms, sans le titre d'État ou la proéminence des symboles officiels. Ces médias, cependant, savent qu'un moment aussi symbolique que la fin de la Première Guerre mondiale serait inimaginable sans symboles d'État, a diffusé Koha.net.












