Après avoir été informé que le Lesotho a attiré la reconnaissance du Kosovo, le MPJ répond

Le Ministère des affaires étrangères de la République du Kosovo l'a qualifié de fausse nouvelle et de production de Belgrade - la revendication du ministre serbe, Dacic - selon laquelle la République du Lesotho a reconnu la République du Kosovo. De telles actions de Belgrade arrivent lorsque la République du Kosovo tente [...]
Le Ministère des affaires étrangères de la République du Kosovo l'a qualifié de fausse nouvelle et de production de Belgrade - la revendication du ministre serbe, Dacic - selon laquelle la République du Lesotho a reconnu la République du Kosovo.
De telles actions de Belgrade arrivent au moment où la République du Kosovo tente de prendre en compte le rang international.
“Comme si, même dans le passé, ce «%document» avait été produit à Belgrade pour créer une fausse nouvelle, juste quand le Kosovo est au plus haut point de l'intégrer dans de puissantes organisations internationales, alors que la diplomatie serbe ne possède aucun instrument pour empêcher ce processus. Le seul effet de cette communication de Belgrade et de ces documents - sauf que les nouvelles quotidiennes - n'a rien produit” - est dit en réponse.
Du MPJ, ils disent que de telles actions de la Serbie poursuivent leur approche déroutante du progrès de la République du Kosovo.
Réponse complète:
Le Ministère des affaires étrangères de la République du Kosovo accorde une plus grande attention à l'approche destructrice de la Serbie pour la création de fausses nouvelles, dans le but de propager la propagande et la conspiration concernant l'évolution de la situation dans la région, et en particulier le Kosovo.
Il est particulièrement inquiétant que certains de ces reportages soient reçus et diffusés par différents médias dans la région et parfois même au Kosovo.
Il a déjà été confirmé que les affirmations de la Serbie concernant le retrait présumé de plusieurs reconnaissances de pays comme Gunia Bissau, Liberia, Ghana n'ont jamais été vraies, sauf dans la fiction et l'imagination de quelques personnalités solitaires à Belgrade.
Il est temps que les dirigeants serbes comprennent que les succès de la République du Kosovo, comme celui de l'Arménie, ne peuvent s'arrêter ni être cachés. Au contraire, certains des pays pour lesquels la Serbie prétendait réexaminer la question de la reconnaissance étaient en faveur de la promotion du statut de la République du Kosovo par le pays observateur plutôt que par son associé.
Le Ministère des affaires étrangères a également soigneusement transmis et analysé la récente déclaration du Président Vucic au sujet de ses affirmations selon lesquelles les pays occidentaux soutiennent fermement le Kosovo dans ses objectifs d'adhésion à d'autres organisations internationales. Nous tenons à rappeler ces chiffres à Belgrade, à savoir que l'Occident et la République du Kosovo vont poursuivre leur partenariat complet et harmonieux, non seulement dans le processus d'adhésion aux organisations internationales, mais aussi dans tous les programmes dans lesquels la démocratie, l'État de droit, la lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme international exigent l'évolution active du Kosovo.
Comme par le passé, ce document a été produit à Belgrade pour créer de fausses nouvelles, précisément lorsque le Kosovo est au plus fort taux d'intégration dans de puissantes organisations internationales, alors que la diplomatie serbe ne possède aucun instrument pour empêcher ce processus. Le seul effet de cette communication de Belgrade et de ces documents, sauf que les nouvelles quotidiennes, n'ont rien produit.
Pour le ministère des Affaires étrangères, la question du déficit démocratique en Serbie est une question qui se pose non seulement dans la région, mais aussi dans l'Ouest, car la République du Kosovo, grâce à son partenariat stratégique, gérera les reflets internationaux négatifs de ce déficit, qui commence par Vucic et Dacic.
La pratique de l'exploitation de fausses nouvelles ne coïncide pas avec la nécessité de satisfaire aux critères démocratiques requis par l'Union européenne, ni avec les objectifs de promotion d'une culture constructive entre les pays voisins de la région des Balkans.












