Grèce Tire hors de l'expansion de la frontière maritime

Des sources diplomatiques sûres ont suggéré au Top Channel mardi soir qu'Athènes a changé sa position concernant l'annonce de l'expansion de sa côte de 6 à 12 miles. Ce fut une décision prise après une réunion à huis clos que le ministre des Affaires étrangères et en même temps [...]
Des sources diplomatiques sûres ont suggéré au Top Channel mardi soir qu'Athènes a changé sa position concernant l'annonce de l'expansion de sa côte de 6 à 12 miles.
Ce fut une décision prise après une réunion à huis clos que le ministre des Affaires étrangères du pays, tandis que le premier ministre du pays, Alexis Tsipras, et le personnel politique supérieur du ministère, ainsi que des diplomates de haut rang dans le pays voisin.
Les sources ont expliqué que cette décision officielle d'Athènes a été prise après, selon le premier ministre, avant de demander au président de signer le décret sur une question aussi importante que l'expansion de la souveraineté à Ion et Egée, il doit être préalablement d'informer les dirigeants des partis parlementaires ainsi que d'avoir des consultations avec le président.
Non officiellement, on dit que cette décision, parrainée par le ministre sortant Nikos Kottias il y a trois jours, lors de la cérémonie ministérielle de livraison du portefeuille, à son successeur, Alexis Tsipras, a perturbé les États-Unis, mais aussi la Turquie.
On apprend que la partie américaine a demandé l'annulation de cette décision, tandis que le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Ceausoglu, a déclaré que toute action d'Athènes visant à étendre sa côte, en Jon ou en Égée, constituerait, “Casis Belli” (pour cause de guerre).
Sur cette question, il n'y a pas eu de réaction de la part de l'Albanie, qui, trois jours plus tôt, avait confirmé que l'élargissement du littoral entre la Grèce et l'Albanie était le droit des deux pays et qu'il pourrait s'étendre aux zones où cela serait possible.












