Hoxhaj se plaint de l'approche de l'Union européenne au Kosovo

Le vice-premier ministre du Kosovo, Enver Hoxhaj, a tenu des réunions avec cinq ambassadeurs, où il s'est dit préoccupé par l'approche du Kosovo de la stratégie de l'Union européenne dans les Balkans. Hoxhaj a accueilli l'ambassadeur de la France, de l'Italie, de l'Autriche, de la Slovénie et de la Croatie, qui s'est déclaré préoccupé par la manière dont l'UE [...]
Le vice-premier ministre du Kosovo, Enver Hoxhaj, a tenu des réunions avec cinq ambassadeurs, où il s'est dit préoccupé par l'approche du Kosovo de la stratégie de l'Union européenne dans les Balkans.
Hoxhaj a accueilli l'ambassadeur de France, d'Italie, d'Autriche, de Slovénie et de Croatie, qui s'est déclaré préoccupé par l'approche de l'UE à l'égard de la stratégie d'élargissement, qui sera publiée début février.
Hoxhaj a déclaré que le Kosovo a besoin d'une perspective claire sur sa voie d'intégration. Il a ajouté que le libellé de ce document est général en ce qui concerne le Kosovo et qu'il ne prévoit pas de critères ni de calendriers pour le déplacement du Kosovo sur la voie de l'intégration européenne.
En même temps, dans les réunions divisées, Hoxhaj a sollicité le soutien de ces pays pour le Kosovo et son intégration européenne, grâce au soutien actuel de l'État du Kosovo, a déclaré le communiqué envoyé aux médias.
“Hojaj a souligné que le Kosovo a le pays dans l'Union européenne et devrait être traité sur un pied d'égalité avec les autres États des Balkans en ce qui concerne le processus d'intégration de l'UE dans six pays des Balkans”.
À ce sujet, M. Hoxhaj s'est également exprimé lors de la réunion d'aujourd'hui du gouvernement du Kosovo, informant ses collègues de deux versions confidentielles de ce document où l'accès au Kosovo est général et où aucune perspective claire n'est donnée concernant les critères et le calendrier pour aller de l'avant dans le processus d'intégration de l'UE.
Ce document, quant à lui, contient des précisions sur l'adhésion de la Serbie-et-Monténégro jusqu'en 2025, alors qu'il n'existe aucune perspective claire pour les quatre autres pays des Balkans.











