I SIS ramène les guerriers à la maison

Alors que se poursuit la recherche de membres restants de la cellule marocaine responsable des attentats terroristes en Espagne, l'attention se déplace lentement vers des centaines de djihadistes qui reviennent à travers le détroit de Gibraltar, contingent qui ajoute la menace aux portes de l'Europe. Environ 1 000 djihadistes seraient revenus au Maroc et en Tunisie après [...]
Alors que se poursuit la recherche de membres restants de la cellule marocaine responsable des attentats terroristes en Espagne, l'attention se déplace lentement vers des centaines de djihadistes qui reviennent à travers le détroit de Gibraltar, contingent qui ajoute la menace aux portes de l'Europe.
Environ 1 000 djihadistes seraient revenus au Maroc et en Tunisie après l'effondrement de la califat islamique.
De Maroku étaient 6 des 12 terroristes qui ont organisé des attaques en Catalogne.
Seul un ancien dirigeant de l'aile opérationnelle du groupe extrémiste violent a reconnu que l'exfil des guerriers du I SIS inclut des militants en colère par leur statut en Europe.
I - Terres contrôlées Le SIS s'est ridiculisé pendant des semaines, et certains des adeptes du groupe portent la colère à leur pays d'origine, diffusent le tch.
La proximité du Maroc avec l'Espagne aide à mener des attaques ou même à s'infiltrer sur le vieux continent.
Au plus fort du pouvoir de l'Etat islamique, 1600 Marocains se seraient rendus en Irak et en Syrie, ce qu'ils font à l'un des plus grands groupes de citoyens étrangers de la Californie qui se rétrécit rapidement.
On estime qu'environ la moitié de ces personnes sont tuées. L'Afrique du Nord, terre fertile d'extrémisme, est aujourd'hui considérée chaque jour comme la plate-forme de lancement d'attaques vers l'Europe, une forme de représailles pour la perte de terres et les combattants de l'État islamique.
L'ancien leader de I Le SIS, retiré en 2015, dont l'identité n'est pas rendue publique, raconte qu'il y a eu de nombreux contacts marocains radicalisés depuis avant de rejoindre l'Etat islamique.
Les plus malheureux, dit-il, sont ceux qui ont vécu en France. Le sentiment de guerre de classe dans la société perçue comme inhospitalière a été un élément commun de nombreux hommes et garçons se dirigeant vers l'Afrique du Nord pour rejoindre l'Etat islamique.











