Shukri Boja est nommé comme l'un des premiers accusés spéciaux, c'est sa réaction.

L'un des dirigeants de l'UCK, actuellement membre de l'Initiative du Kosovo, Shukri Buja, qui est décrit comme l'un des premiers inculpés par le Tribunal spécial, contacté par le journal Blic, a refusé de commenter la question. Buja a dit au journal Blic qu'il n'y a aucune information et n'a pas lu les nouvelles, surpris [...]
L'un des dirigeants de l'UCK, actuellement membre de l'Initiative du Kosovo, Shukri Buja, qui est décrit comme l'un des premiers inculpés par le Tribunal spécial, contacté par le journal Blic, a refusé de commenter la question.
Boya a dit au journal Blic qu'elle n'avait aucune information et n'avait pas lu la nouvelle, étant surpris et refusant de commenter.
Je n'ai aucun commentaire, je n'ai aucun commentaire”, il a réitéré.
Il ne voulait même pas parler de sa position contre cette cour.
Autrement, on sait dans les médias que Shukri Buja figure sur la liste des premiers accusés par le Tribunal spécial, qui enquêtera sur les crimes de guerre au Kosovo d'ici à 2000.
Azem Syla et Sokol Dobruna, ainsi que 60 autres anciens membres de l'UCK, dont des chefs d'État comme Hashim Thaci et Kadri Wessel, sont également présents.
Nous nous souvenons que ces derniers jours, le Tribunal spécial a provoqué des tensions sur la scène politique au Kosovo, 43 députés ayant signé une demande d'abolition, mais une session extraordinaire sur la question n'a pas eu lieu après que le quorum n'a pas été atteint à la tête de l'Assemblée même après deux tentatives.
Sur cette question, des visages politiques importants au Kosovo ont réagi, de même que des ambassadeurs qui ont considéré la question comme un couteau arrière pour les États-Unis.
Les premières accusations du Tribunal spécial devraient avoir lieu au début de 2018.











