La Serbie avertit même la Russie de sa participation au dialogue avec le Kosovo

“En 2018, une action diplomatique intensive se poursuivra afin que le nombre de pays ayant reconnu le Kosovo soit inférieur à 100”. Ainsi dit Ivica Dacic, chef de la diplomatie serbe. Selon lui, la Serbie, avec l'aide d'amis, affrontera les attaques du Kosovo en vue de devenir membre de l'ONU NESTO et d'Interpol. Daciq [...]
Selon lui, la Serbie, avec l'aide d'amis, affrontera les attaques du Kosovo en vue de devenir membre de l'ONU NESTO et d'Interpol.
Dacic dit qu'au cours de l'année à venir, ils s'efforceront également de renforcer le soutien et la coopération avec la Russie, newscasts.net.
Il a déclaré pour Spoutnik que parmi les quatre principaux défis de la politique étrangère de la Serbie en 2018 figurent la route vers l'UE, le partenariat avec les États-Unis, la neutralité militaire et le “saveer” du Kosovo.
Le chef de la diplomatie serbe affirme que les reconnaissances pour le Kosovo ont commencé cette année, mais ne mentionne pas le fait qu'il y a un mois, le Kosovo a été reconnu par Madagascar.
Et il n'y aura pas de fin à”, a-t-il souligné.
La Serbie, dit-il, est déterminée à dialoguer avec le Kosovo, mais si quelqu'un insiste pour changer le format des pourparlers de Bruxelles et y compris les États-Unis, Belgrade demandera que la Russie participe également à ce processus.
Nous avons reçu le soutien du président Vladimir Poutine à cet égard. La Serbie est prête à parvenir à un accord acceptable pour tous. La Serbie n'est pas prête à abandonner le Kosovo. Dans cette guerre, nous ne sommes pas seuls. Tout d'abord, avec nous la Russie, qui ne permettra pas au Kosovo de devenir membre de l'ONU”, a dit Dacic.












