Secteur politique, domaines plus difficiles dans la lutte contre la corruption

Le gouvernement du Kosovo s'est rendu face à une réalité que l'on appelle à plusieurs reprises une perception civique. Il a reconnu que le secteur politique est le domaine le plus difficile dans la lutte contre la corruption et a constaté que sans volonté politique réelle et réelle, ainsi que sans soutien fort et tangible à toutes les organisations [...]
Le gouvernement du Kosovo s'est rendu face à une réalité que l'on appelle à plusieurs reprises une perception civique. Elle a reconnu que le secteur politique est le domaine le plus difficile dans la lutte contre la corruption et a constaté qu'en l'absence de volonté politique réelle et réelle, ainsi qu'en l'absence d'un soutien fort et tangible à toutes les organisations concernées, la lutte législative, institutionnelle et pratique contre ce phénomène n'aura aucun changement, écrit aujourd'hui Koha Ditore.
Le point de vue a été exprimé dans le projet final de la stratégie de lutte contre la corruption, qui fait référence à la période 2018-2022. Le document devrait être transmis au gouvernement le mois prochain. Il souligne que le succès de la politique anticorruption exige l'appui du Gouvernement et de l'opposition.
En outre, la nécessité de renforcer la supervision parlementaire a été soulignée, en tant qu'outil extrêmement utile pour lutter contre la corruption. Certaines des formes de corruption sont mentionnées.












