Haradinaj fermant les portes pour le marquage

Le Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, est placé devant un carrefour dont il a créé les routes. En tant qu'opposant majeur à l'actuel accord de démarketing avec le Monténégro, cette question, qui maintient encore les Kosovars isolés, Haradinaj a également perdu les solutions. Le Monténégro ne veut pas renégocier [...]
Le Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, est placé devant un carrefour dont il a créé les routes. En tant qu'opposant majeur à l'actuel accord de démarketing avec le Monténégro, cette question, qui maintient encore les Kosovars isolés, Haradinaj a également perdu les solutions. Le Monténégro ne souhaite pas renégocier l'accord, l'UE n'accepte pas la suppression comme critère de libéralisation, tandis que la ratification de l'accord actuel est considérée comme un suicide politique “. De quelle façon le premier ministre choisira-t-il? La balle est sur lui.
Le Premier Ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, ferme lentement toutes les stratégies de sortie sur la question de la démarcation. Jusqu'à ce que la libéralisation des visas soit bloquée dans les deux derniers critères, la lutte contre la criminalité organisée et la corruption, et la ratification de l'accord de Demarket avec le Monténégro, le gouvernement du Kosovo est soumis à une pression civique et internationale. Les institutions internationales ont à maintes reprises, et récemment même au milieu de la Pristina, réitéré au Premier Ministre Haradinaj que la ratification de la démarcation ne peut pas être supprimée comme critère, mais doit être abordée dès que possible. Compte tenu du rétrécissement des percées, Haradinaj a récemment publié une déclaration plus assouplie que d'habitude. “
Maintenant, nous sommes en train de trouver la vérité sur la démarcation et ce n'est qu'après avoir une situation qui nous aidera à ouvrir le sujet que nous aborderons les partenaires politiques au Kosovo, mais aussi les partenaires internationaux”, a-t-il dit. Cette déclaration a encore renforcé son député, Behgjet Pacolli, qui a récemment déclaré que si la nouvelle commission ne constate aucune violation, le gouvernement reviendra sur le premier accord, écrit Zeri.info.
D'autre part, les connaisseurs des relations internationales et des processus politiques dans le pays ont déclaré que l'accord actuel de démarcation ne pouvait être ni modifié sans la volonté du Monténégro, ni supprimé comme critères de libéralisation. Ils disent même que les États sérieux doivent être remis aux faits et aux arguments.
D'autre part, l'opposition du Kosovo a demandé au Premier ministre Haradinaj de ne pas se détendre dans sa position, car s'il apporte l'accord actuel au pays, il l'écrasera nécessairement.












