Les États-Unis rouvrent les portes des réfugiés, 11 pays restent exclus

Les États-Unis accepteront de nouveau les réfugiés après quatre mois de suspension très controversée, a annoncé la Maison Blanche, à l'exception de ceux qui viennent de 11 pays à haut risque - la majorité des musulmans. Cette interdiction temporaire est devenue l'objet d'un long sauge judiciaire depuis la proclamation [...]
Les États-Unis accepteront de nouveau les réfugiés après quatre mois de suspension très controversée, a annoncé la Maison Blanche, à l'exception de ceux qui viennent de 11 pays à haut risque - la majorité des musulmans.
Cette interdiction temporaire est devenue la cible d'un long sommet judiciaire depuis que Donald Trump a déclaré, après son arrivée à la Maison Blanche en janvier, avec un décret continuant à susciter la controverse.
La Cour suprême a finalement fixé en juin la mise en œuvre partielle de ce décret, qui permettrait aux fonctionnaires américains des services d'immigration de revoir les procédures et les méthodes de vérification des voyages antérieurs.
Ce passage rend notre pays plus sûr”, écrit dans le nouveau décret signé hier par Donald Trump ouvrant la voie au système d'adhésion des réfugiés.
Le dernier “fera déjà face à des vérifications renforcées, avec une étude plus approfondie de leur présence sur les réseaux sociaux et de leur contexte historique”, Jennifer Higgins, l'un des responsables du département en charge des réfugiés dans les services d'immigration américains, note Atsh.
La sécurité des Américains est notre priorité absolue.
Le nouveau décret s'accompagne d'une forte diminution du nombre de réfugiés américains autorisés pour l'année prochaine.
L'ancien président démocrate Barack Obama avait fixé la limite de 110 000 réfugiés pour l'exercice 2017, qui s'est terminé le 30 septembre.












