Musliu: Skenderaj fait face à une approche menée par Albin Kurti, que Drenica laisse derrière elle depuis 99.

Le candidat parlementaire du PDK Ganimete Musliu a réagi après l'incident à Skenderaj, où le chef de cette municipalité, Sami Lushtaku, et le président de la branche du Mouvement Vetevendosje, Hysni Mehani, sont impliqués.
Elle a dit s'opposer à toutes les formes de violence.
Mais Musliu ajoute que depuis des années, certains individus et groupes promeuvent constamment les langues haineuses, dans le seul but de dégrader les valeurs, de détruire la réputation des personnalités publiques et historiques, et de promouvoir les divisions et la violence.
Les dernières <x0 fois sont confrontées à des campagnes de lynchage organisées, dirigées non seulement contre ceux qui portent le fardeau de la guerre, le peuple le plus méritant pour la liberté et la démocratie du Kosovo, qui continuent d'être engagés dans la vie publique du pays, mais aussi contre ceux qui se tiennent Stoics aujourd'hui et près de six ans pour défendre la guerre pure de l'Armée de libération à La Haye, devenant la cible des attaques et insultes les plus mineures.”, a écrit Musliu.
Elle a dit que la violence physique n'est manifeste par rien.
Selon elle, c'est souvent le résultat de la violence verbale systématique, de la déshumanisation continue et de la normalisation de la haine dans le discours public.
“Skenderaj fait face à une approche menée par Albin Kurti, que Drenica avait laissée derrière elle depuis 1999. C'est un fait. Le président de Squiresh, M. Sami Lushtaku, était, est et restera un libérateur pour toujours. Ceux qui sont offensés, ceux qui accusent et ceux qui divisent, doivent savoir que toute patience prend fin. Si quelqu'un pense que, en provoquant Drenica et en touchant ses blessures centenaires, cela pourrait causer une nouvelle crise au Kosovo, c'est faux.”, a dit Musliu.
Elle a ajouté que si la violence est condamnée, toute autre forme de violence doit être condamnée, irréfutable et sans sensibilité politique ou régionale.











