Thaci : Je suis désolé qu'Albright, l'Holocauste et Dole soient avec nous, serait des témoins extraordinaires en Special.

L'ancien président du Kosovo, Hashim Thaci, dans une interview pour le Kosovo La FAZ, a commenté l'intervention de l'OTAN, disant qu'elle comprenait ce que le peuple du Kosovo traversait à Milosevic. Thaci, regrette la mort de l'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright, de l'ambassadeur Richard Holbrooke et du sénateur Robert Dole, [...]
Thaci, regrette la mort de l'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright, de l'ambassadeur Richard Holbrooke et du sénateur Robert Dole, disant qu'il s'agirait de témoins extraordinaires au Tribunal spécial.
L'intervention de l'OTAN en 1999 était guidée par les valeurs occidentales fondamentales que sont la liberté, la justice, les droits de l'homme et la protection de la vie humaine. L'OTAN nous a aidés parce qu'elle comprenait qui nous étions, ce que nous représentions et ce que nous traversions sous Milosevic. Ils ont vu notre malheur. Lors de la conférence internationale de Rambouille, en France, en 1999, notre délégation a accepté la paix, tandis que la Serbie a choisi la guerre, l'oppression et le nettoyage ethnique. Notre décision reflète notre attachement au dialogue, aux principes démocratiques communs et à la coexistence pacifique. Je suis désolé que Madeleine Albright, l'ambassadeur Richard Holbrooke, le sénateur Robert Dole et d'autres ne soient plus avec nous. Ils auraient été des témoins extraordinaires devant ce tribunal. Ils ont compris à la fois le contexte et les actions et objectifs du peuple kosovar, ainsi que la détermination de Milosevic à procéder au nettoyage ethnique et au génocide. La Serbie a attaqué le Kosovo, et le peuple du Kosovo a résisté. Sans la résistance de la population du Kosovo et sans l'intervention de l'OTAN, le Kosovo n'existerait pas aujourd'hui. Les Kosovars albanais n'existeraient pas. Le peuple du Kosovo a fait ce que n'importe quel peuple opprimé tout au long de l'histoire a fait et ferait face à une menace existentielle par des dictateurs comme Slobodan Milosevic, il a dit FAZ.












