Chocolat: La CCE doit respecter les délais de constitution des institutions, les règles sont modifiées lorsque les élections sont proches.

Eugen Cakoli, du KDI, a déclaré que les réformes électorales peuvent et ne devraient pas se faire lorsque les élections sont au seuil, ajoutant qu'aucune réforme matérielle ou changement ne peut être exercé en tant qu'initiative quatre jours avant un scénario électoral éventuel. Cakoli, a dit que, CECE, il ne lui appartient pas légalement de traiter les délais constitutionnels [...]
Cakoli, a dit que, CECE, il n'est pas juridiquement à lui de traiter des délais constitutionnels pour la formation des institutions, ou, avec le moment politique dans lequel le pays est situé.
S'il y a une volonté de réforme, alors elle doit être faite comme un processus littéral, avec une analyse et une consultation approfondies, et non avec des interventions précipitées à la veille de l'évolution politique. Les normes de la Commission de Venise sont claires dans ce sens, soulignant que les éléments fondamentaux de la législation électorale ne doivent pas être modifiés moins d'un an avant les élections afin de préserver la stabilité et la confiance dans le processus, a-t-il dit, entre autres.
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Oui, la réduction du nombre de candidats pour lesquels les citoyens votent - de 10 à 5, 3 ou 1 candidat - devrait être considérée comme faisant partie de la réforme électorale. Mais aucune réforme ou changement budgétaire ne peut être exercé en tant qu'initiative quatre jours avant un scénario électoral éventuel.
Moins une telle exigence provient de la CCE, qui n'est pas en droit de traiter les délais constitutionnels pour la constitution d'institutions ou au moment politique où le pays est situé.
Il est vrai que la réduction du vote a des motifs et est directement liée aux problèmes rencontrés dans le comptage et la gestion. Toutefois, de nombreuses autres questions tout aussi importantes nécessitent un traitement dans le cadre de la réforme électorale.
Choisir un seul élément en ce moment ne fait que diminuer la gravité du processus lui-même.
S'il y a une volonté de réforme, alors elle doit être faite comme un processus littéral, avec une analyse et une consultation approfondies, et non avec des interventions précipitées à la veille de l'évolution politique. Les normes de la Commission de Venise sont claires dans ce sens, soulignant que les éléments fondamentaux de la législation électorale ne doivent pas être modifiés moins d'un an avant les élections afin de préserver la stabilité et la confiance dans le processus.
D'autre part, la CCE peut remédier aux lacunes de la procédure, sur la base des enseignements tirés des récents processus électoraux, tant qu'elles demeurent techniques et dans le cadre juridique actuel.
Donc, dit simplement, les règles électorales ne peuvent et ne doivent pas être modifiées lorsque les élections sont sur le point d'être tenues.












