Le Kosovo a fait face à un nouveau défi : la Chambre appelle à l'élection présidentielle avant le 4 mars

Au cours des dix derniers jours, le Kosovo a achevé les processus de la constitution, formant le nouveau gouvernement à l'adoption d'accords internationaux, ainsi que le budget pour cette année. Alors qu'il y a un défi à relever : choisir le chef de l'État. On a parlé du lancement de consultations, de la coopération entre toutes les parties et d'une [...]
Alors qu'il y a un défi à relever : choisir le chef de l'État.
On a parlé du lancement de consultations, de la coopération entre toutes les parties et d'un accord en faveur d'un nom pour le nouveau chef d'État, mais du point de vue des connaisseurs de terrain, cette classe politique, cette position et cette opposition sont retardées vers le lancement du débat sur la question du président.
Cette classe politique quitte cette question pour les derniers instants, de sorte qu'il serait nécessaire, comme promis par le premier ministre, de commencer à discuter avec d'autres partis - l'opposition. Ce silence est préjudiciable, l'avis veut plus de transparence, plus de débat sur la question du président, et ne devrait pas être reporté davantage. C'est urgent, il faudrait l'utiliser toutes les minutes, toutes les heures, dit RTK, prof. Mazlum Baraliu, le connaisseur des affaires constitutionnelles.
Bien que les consultations n'aient pas encore commencé, du moins officieusement, il reste à voir si cette session de l'élection présidentielle aura lieu avant le 4 mars.
L'appel à l'audition du président pourrait se produire à la fin de février ou au début du 4 mars, puis se terminer ou non, jusqu'au 12,3 ou 4 mars, devrait être vu. La procédure peut commencer, mais elle ne peut même pas commencer, selon la dynamique de l'évolution politique”, a dit RTK, Volnet Bugakku de l'Institut démocratique du Kosovo.
Pour qu'un nom soit présenté à la présidence, au moins 30 signatures de députés doivent être obtenues, ainsi que les deux tiers des voix à l'Assemblée du Kosovo avec un total de 120 sièges. 80 députés présents dans la salle font le quorum nécessaire, alors que si au premier tour de scrutin un candidat n'obtient pas 80 votes, le troisième vote suffira pour 61 députés. / RTK/Periscopi/












