Arberie Nagavci aurait illégalement dégradé son ancien inspecteur de l'éducation après 16 ans de travail

Le Ministère de l'éducation, de la science, de la technologie et de l'innovation ( MAKTI), par la décision de la ministre Arberie Nagavci de 2009.2023, aurait pris une décision illégale de libérer Defrem Gashi, qui a été pendant environ 16 ans directeur général de l'Inspection de l'éducation, rapports Periscope. À cette décision, Gashi s'était plaint [...]
À la suite de cette décision, Gashi s'était plaint au Conseil indépendant pour la fonction publique du Kosovo (KPMSHCK) et au 01.12.23, Il a annulé la décision du ministre, déclarant qu'il était illégal et que le ministre n'avait pas le pouvoir de libérer le fonctionnaire.

Cependant, KKPSHCK n'a même pas ordonné le même retour d'emploi, laissant les conséquences juridiques d'une décision elle-même invalide. Au lieu d'être rétabli dans son ancienne fonction, Gashi a été expulsé du ministère, bien qu'il y ait sept pays libres non couverts. Parmi eux, trois postes de grade ce que Gashi avait et quatre postes de haut niveau ce qu'on lui a offert aujourd'hui au ministère de l'Administration de l'énergie locale (MAPL).
En 2024, le Service de surveillance des fonctionnaires (DMZP), au lieu de le renvoyer au poste qu'il occupait, a procédé à son transfert permanent à un autre poste, sans raison ni fondement juridique, même si le KPSHCK exigeait que le système soit établi en vertu de la législation en vigueur et qu'aucun transfert permanent en vertu de la loi no 06/L-14 pour les fonctionnaires dont la loi a été abolie où Gashi a été placé.


Cette mesure était fondée sur l'article 42, paragraphe 7, de la loi no 06/L-14 pour les fonctionnaires qui, comme Periscop l'a appris au moment de l'appel, ont été abolis, rendant le transfert totalement illégal. Cela prévoit la fin du mandat, alors que Gashi n'avait aucun mandat puisque la date de nomination du 03/10-2026 était illimitée.

Le médiateur du 07.08.2024 a constaté que la discrimination institutionnelle était claire et a critiqué le KKPSHCK pour avoir omis de mettre pleinement en œuvre sa décision, soulignant que l'annulation de la décision du ministre aurait dû entraîner l'annulation automatique de toutes les conséquences juridiques découlant de cette décision.
“Dans ce contexte, l'ombudsman attire l'attention sur le fait que le KPMSCK a eu une obligation juridique que dans le cas de rendre le verdict A.r. 1237/2023, respecter pleinement le principe de légitimité afin qu'en cas d'annulation de la décision, il puisse inverser les conséquences juridiques de cette décision, la protéger et garantir le droit du plaignant”Il dit l'avis du médiateur. /Périscope/












