La Turquie bloque la coopération de l'OTAN avec Israël, cause de la situation à Gaza

La Turquie bloque la coopération entre l'OTAN et Israël depuis octobre pour la guerre à Gaza, faisant valoir que l'alliance ne devrait pas s'engager avec Israël en tant que partenaire jusqu'à la fin du conflit, selon des sources connues du processus de Reuters. Israël a le statut de partenaire de l'OTAN et a cultivé des relations étroites avec l'Alliance [...]
Israël a le statut de partenaire de l'OTAN et a entretenu des relations étroites avec l'Alliance et certains de ses membres, notamment son plus grand allié, les États-Unis.
A l'approche de l'offensive israélienne à Gaza, causée par un massacre du groupe terroriste palestinien Hamas, le 7 octobre, la Turquie, membre de l'OTAN, s'est employée à entretenir des liens de longue tension avec Israël.
Depuis, Ankara critique vivement l'opération israélienne à Gaza, qui constitue un génocide et a interdit tout commerce bilatéral. Il a également critiqué de nombreux alliés occidentaux pour leur soutien à Israël.
Parlant sur la base de l'anonymat, des sources ont dit à Reuters que la Turquie avait opposé son veto à tous les engagements de l'OTAN avec Israël depuis octobre, y compris des réunions et des exercices conjoints, considérant que le “masacre” d'Israël aux Palestiniens de Gaza constituait une violation des principes clés de l'OTAN.
Une enquête menée par l'ONU en juin a révélé qu'Israël et le Hamas avaient commis des crimes de guerre au début de la guerre à Gaza. Il dit que les actes d'Israël constituent des crimes contre l'humanité en raison de la perte massive de civils. Israël s'y oppose et dit que l'opération à Gaza, qui a tué environ 40 000 personnes, vise à éradiquer le Hamas.
Des sources ont déclaré que la Turquie maintiendrait ce blocus et ne permettrait pas à Israël de poursuivre ou d'améliorer son interaction avec l'OTAN jusqu'à la fin du conflit, car elle estime que les actions d'Israël à Gaza violent le droit international et les droits de l'homme universels.
Après le sommet de l'OTAN à Washington en juillet, le président turc Recep Tayip Erdogan a déclaré qu'il n'était pas possible pour l'OTAN de poursuivre son partenariat avec l'administration israélienne. Plus tôt cette semaine, le ministre israélien des Affaires étrangères a appelé l'alliance à exclure la Turquie après que Erdogan eut semblé menacé d'entrer en Israël, comme il l'a fait par le passé en Libye et au Haut-Karabakh.












