Le tribunal suisse décide que les pères n'ont aucun rôle dans l'avortement

Cette semaine, le tribunal fédéral suisse a rejeté l'affaire d'un homme contre son ancienne petite amie, qui avait subi un avortement à la fin de la phase, a rapporté le SRF. Les avortements sont légaux en Suisse s'ils sont pratiqués au cours des douze premières semaines de grossesse. Si une femme a avorté plus tard, sauf si elle est en danger [...]
Cette semaine, le tribunal fédéral suisse a rejeté l'affaire d'un homme contre son ancienne petite amie, qui avait subi un avortement à la fin de la phase, a rapporté le SRF.
Les avortements sont légaux en Suisse s'ils sont pratiqués au cours des douze premières semaines de grossesse. Si une femme a avorté plus tard, sauf si elle est en danger de santé, elle est condamnée à une peine de prison pouvant aller jusqu'à trois ans, en diffusant albinfo.ch.
Cette affaire incluait un homme du canton de Freeburg, qui a informé les autorités que son ancienne petite amie avait subi un avortement retardé. Il a ensuite suivi l'affaire à travers le système judiciaire suisse en faisant valoir qu'en tant que père du fœtus avorté, il était victime de la loi.
Toutefois, la plus haute juridiction suisse a rejeté l'argument du mari. Il a estimé que les lois sur l'avortement visent à protéger l'enfant à naître et non le père.
Le tribunal a également fait valoir que, parce que le foetus n'a pas de personnalité juridique, le père ne peut être considéré par rapport à la victime, diffuse albinfo.ch.
Un professeur de droit à l'Université de Bâle a déclaré au SRF que le père d'un enfant était dans une mauvaise position. Mère a la seule responsabilité de décider.
Markus Theunert, qui dirige l'Institut suisse pour les hommes et le genre, une organisation axée sur l'élimination de la discrimination contre les pères après la division, a salué la décision du tribunal, la décrivant comme juste. Il n'y a pas d'autre conclusion, selon Theunert. Donner la parole des pères dans de telles affaires leur permettrait de décider pour l'intégrité corporelle des femmes, quelque chose d'inacceptable, selon lui.












