Rapport Présidence: la décision de l'UE soutient les structures et la présence illégales de la Serbie au Kosovo, aucune consultation

Bekim Kupina, conseiller des médias auprès du président Vjosa Osmani, a déclaré que les citoyens du Kosovo sont lésés par la décision du Conseil de l'UE d'autoriser la circulation sans visa des citoyens ayant un passeport serbe. Selon lui, l'implication de Serbes avec des passeports illégaux délivrés au Kosovo nuit au Kosovo et à son caractère multiethnique, mais [...]
Bekim Kupina, conseiller des médias auprès du président Vjosa Osmani, a déclaré que les citoyens du Kosovo sont lésés par la décision du Conseil de l'UE d'autoriser la circulation sans visa des citoyens ayant un passeport serbe.
Selon lui, l'implication des Serbes dans les passeports illégaux délivrés au Kosovo nuit au Kosovo et à son caractère multiethnique, mais aussi à l'Union européenne elle-même.
Il a indiqué que cette décision sabote le processus d'intégration de la communauté serbe au Kosovo et nuit à l'étendue de l'état de droit.
“Législation de ces passeports illégaux de l'UE sabote le processus d'intégration de la communauté serbe au Kosovo, en particulier à une époque où un grand nombre de citoyens de souche serbe au Kosovo étaient équipés de passeports de la République du Kosovo. En outre, cette décision affecte négativement l'étendue de l'état de droit dans tout le Kosovo et tous ses citoyens. De plus, ces documents contenant des informations non vérifiées peuvent être livrés par des personnes qui peuvent affecter directement l'ordre et la sécurité même dans l'UE”, a indiqué Cupina.
Il a suggéré que le Kosovo n'assume pas la responsabilité des violations que peuvent commettre “les barres de ces documents illégaux dans la zone Schengen”. Selon le conseiller d'Osman, la décision de l'UE soutient les structures et la présence illégales de la Serbie au Kosovo.
Le Kosovo n'a pas du tout été consulté sur cette décision, bien que nos institutions aient à maintes reprises envoyé nos arguments pour expliquer pourquoi cette décision est préjudiciable. Cette décision de l'UE, juridiquement non respectée au Kosovo, de sorte que ses conséquences ne peuvent pas être prises par le Kosovo et ses institutions, ainsi que sa responsabilité juridique et politique, le droit à la liberté de circulation doit toujours exister, mais non contraire à la Constitution et aux lois de la République du Kosovo, ainsi que nos efforts et notre engagement en faveur de l'État de droit dans tous les coins du Kosovo”, a souligné Kupina.












