Rapport de l'Institut “Mousine Cocalari”: Ce que les Serbes du nord disent du dialogue Kosovo-Serbie et de la décision de la BCE

L'Institut pour la politique sociale “Mousine Cocalari” a publié le dernier rapport dans lequel sont présentés les défis et les préoccupations de la communauté serbe au Kosovo. L'étude est menée avec 500 citoyens des 10 municipalités serbes majoritaires du Kosovo, écrit Periscopi. Selon le rapport publié par les Serbes au Kosovo, la sécurité, les conditions économiques et [...]
Selon le rapport publié, les principales préoccupations des Serbes au Kosovo sont la sécurité, les conditions économiques et la corruption, où l'intervention du gouvernement du Kosovo et de la Serbie est mise en évidence.
<x0)
• La corruption pose à la fois le plus grand défi (42 %) en termes de liberté politique et de démocratie, y compris les préoccupations liées à l'ingérence politique, tant du gouvernement du Kosovo que du” de la Serbie, selon le rapport.
Voyant que le Kosovo-Serbie est dans l'impasse, sur les 500 citoyens interrogés, il est fait état de diverses préoccupations dans les zones urbaines et rurales concernant le processus de dialogue entre le Kosovo et la Serbie. Dans les zones rurales, la principale préoccupation est le manque de transparence et de communication avec le public concernant le dialogue (41 %), contre 23 % dans les zones urbaines. L'escalade et la déstabilisation possibles de la violence sont également un sujet de vive préoccupation dans les zones rurales, et 41 % des personnes interrogées en font état, contre 19 % dans les zones urbaines. L'absence de représentation politique adéquate des Serbes du Kosovo dans le processus de dialogue est inquiétante tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales.
Pendant ce temps, alors que la décision de la Banque centrale du Kosovo interdit l'utilisation du dinar serbe dans les paiements en espèces dans le pays, la moitié des répondants se sentent affectés. Les attitudes à l'égard de l'adhésion varient. Certains prédisent le rejet pour des raisons culturelles ou politiques, d'autres prédisent l'adhésion par souci de facilité économique.
Plus vous pouvez lire Ces












