Échappement du médecin/ L'opposition voit la situation alarmante, exige une action du gouvernement : le Kosovo peut rester sans médecins

Le départ des médecins du Kosovo se poursuit. Selon l'Oda médicale du Kosovo, depuis le début de cette année jusqu'à maintenant, 61 médecins ont quitté le Kosovo. L'opposition considère ce phénomène comme inquiétant. Le député des rangs d'AAK, Shemsedin Dresaj, dit à Blic que le ministère de la Santé n'a pris aucune mesure pour eux [...]
Selon l'Oda médicale du Kosovo, depuis le début de cette année jusqu'à maintenant, 61 médecins ont quitté le Kosovo.
L'opposition considère ce phénomène comme inquiétant.
Le député de l'AAK, Shemsedin Dresaj, dit au journal Blic que le ministère de la Santé n'a pris aucune mesure pour prévenir ce phénomène.
Il dit que si quelque chose n'est pas fait, le Kosovo risque d'être laissé sans médecins et infirmières.
Jusqu'à aujourd'hui, aucune mesure n'a été prise pour prévenir ce phénomène. La migration est une blessure ouverte et extrêmement dangereuse pour le pays. Si rien n'est fait, le Kosovo aura bientôt des problèmes pour les médecins et les infirmières”, estime-t-il.
Selon le député, les causes sont nombreuses et pour ce phénomène, le gouvernement doit agir.
Les risques migratoires énumérés par les médecins en fuite sont liés aux salaires, aux conditions de travail et à l'emploi. Ici, un gouvernement responsable devra agir”, déclare le député de l'AKA, Shemsedin Dresaj.
La tendance inquiétante et alarmante du départ des médecins est observée par le député du LDK Armendi Zemaj.
Il dit que tous les mécanismes de santé de l'État devraient être pris en charge.
Le médecin et le personnel de santé <x0).
Le député estime que la solution à ce problème, de la croissance des salaires et des conditions de travail aux lois les plus avancées, doit être la priorité absolue, car il court le risque d'effondrement du système de santé.
“La résolution de ce problème devrait devenir une priorité absolue, depuis les hausses de salaires jusqu'à la mise en place de conditions de travail pour créer un environnement amical au travail, des lois plus avancées et des systèmes de santé qui valorisent le travail de chaque personne en fonction de la performance, sinon le système de santé risque de se rencontrer”, note Zemaj.
Il ajoute que la faute de quitter les médecins est le gouvernement actuel qui n'a pas fait de pas sur cette question, soulignant même qu'elle stimule leur fuite. “Il faut mentionner le fait que la responsabilité première du départ des médecins est que le gouvernement actuel n'a pas pris une seule mesure pour s'attaquer à cette question, stimulant plutôt leur départ par des politiques diaboliques, invisibles, des chasses aux sorcières et la dégradation de la santé en tout temps”, dit le député du LDK Armendi Zemaj.












