Paix sur la levée des mesures contre le Kosovo ou non

Bien qu'il n'ait pas de date officielle, cette semaine, on s'attendait à ce que le rapport du haut représentant de l'UE sur la politique étrangère et la sécurité, Josep Borrell, soit publié sur le respect des conditions du Kosovo pour supprimer les mesures de l'UE à son égard. Le vice-premier ministre du Kosovo, Besnik Bislim, a même déclaré [...]
Bien qu'il n'ait pas de date officielle, cette semaine, on s'attendait à ce que le rapport du haut représentant de l'UE sur la politique étrangère et la sécurité, Josep Borrell, soit publié sur le respect des conditions du Kosovo pour supprimer les mesures de l'UE à son égard.
Le vice-premier ministre du Kosovo, Besnik Bislimi, a même déclaré jeudi que le rapport du chef de l'Union européenne pour la politique étrangère, Josep Borrell, sur les mesures prises par le Kosovo pour s'acquitter des obligations de suppression des mesures de l'UE, “sera recommandé pour lever les mesures de perversité du Kosovo<x1.
Mais il y a eu silence sur la question dans l'Union européenne.
Comme Radio Free Europe l'a indiqué hier, le rapport de Borrell sur les mesures à prendre à l'égard du Kosovo pourrait être reporté la semaine prochaine.
Selon ce rapport, la présentation de ce rapport devrait maintenant se faire lors de la réunion du Comité politique et de sécurité de l'UE (PSC) le 19 juin. Mais cela aussi est juste <x1-tentative” parce qu'il ne peut y avoir aucune garantie que cela va arriver.
Les dirigeants des États ont toujours appelé le mois dernier à lever les mesures punitives de l'UE. Le Premier ministre Albin Kurti et d'autres responsables du Kosovo ont toujours déclaré que le Kosovo avait rempli les conditions pour lever les mesures punitives de l'UE.
Le Kosovo a demandé la suppression des mesures après avoir organisé le vote sur le départ des maires dans le nord, ce qui était l'une des exigences de l'UE.
L'initiative de renvoi des maires albanais dans le nord du Kosovo a échoué après que le nombre de votes n'a pas été atteint après le boycott serbe. Seuls quelques centaines de citoyens serbes, sur environ 45 000 électeurs admissibles, ont participé au référendum dans quatre municipalités du nord du Kosovo visant à quitter les maires albanais.
L'Union européenne estime que le résultat du vote dans le nord ne contribue pas à la réduction de la situation.
L'UE a déclaré que le rapport du haut représentant de l'UE sur le Kosovo est sur la voie de la finalisation et que la suppression des mesures dépendra de ce rapport et des États membres.
La Commission européenne a imposé des mesures punitives au Kosovo un an plus tôt en raison de l'escalade de la situation sécuritaire dans le nord.
Les mesures prises par l'UE à l'égard du Kosovo comprenaient notamment la suspension temporaire des groupes de travail pour un accord de stabilisation et d'association, l'échec du Kosovo lors des réunions de haut niveau et la suspension des visites bilatérales.
La programmation de financement du Kosovo, qui devait être mise en œuvre dans le cadre d'investissement pour les Balkans occidentaux et dans l'IAP 2024, a également été suspendue.












