“The Guardian”: Les deux Melon et Ursula von der Leyen prennent l'UE à droite?

Il est rare qu'un premier ministre italien dirige la situation en Europe. Mais avec Olaf Scholz et Emmanuel Macron sont de plus en plus critiqués, et Pedro Sanchez se sépare en peu de temps et d'autre part avec le toujours accusé Rich Sunak, Giorgia [...]
C'est le moment de Melon. Elle est devenue le leader essentiel de l'Europe et son influence va bientôt s'étendre. Les partis nationalistes de droite et d'extrême droite, y compris les frères de Melon “”, sont prêts pour de gros profits au détriment de gauche et de vert”, écrit The Guardian.
Mellon a surpris ses adversaires depuis sa promotion au poste de premier ministre en 2022.
Au lieu d'abandonner l'UE, elle semble encline à la diriger.
Plus important encore, c'est sa relation avec Ursula von der Leyeen, présidente de la Commission européenne, qui convoite un second mandat de cinq ans.
Von der Leyen a dû suivre Melon, souvent en Italie pour le favoriser.
C'est parce que l'appui de Melon peut être crucial lorsque les dirigeants nationaux (pas les électeurs) élisent le prochain chef de la commission.
C'est aussi parce que Melon a un impact fondamental sur l'orientation de l'agenda européen, en particulier sur la migration climatique et la gestion de problèmes comme Victor Orbán de Hongrie.
Son influence croissante contribue à faire avancer toujours le centre de gravité de l'UE.
Le phénomène de deux femmes habilitées à diriger des affaires européennes (également une seule, Angela Merkel), est apparu l'année dernière lorsque Mellon a aidé von der Leyeen à conclure un accord de migration controversé avec la Tunisie.
Elle était de nouveau prête en mars quand l'UE a accordé 7,4 milliards d'euros (6,3 milliards de livres) au dictateur égyptien Abdel Fatah al-Assi, en partie pour freiner l'afflux d'immigrants.
L'idée de Melon, adoptée par von der Leyen, est d'éloigner les immigrants des frontières de l'Europe, une violation radicale des politiques d'asile de l'UE et de la résolution des réfugiés.
Au cours du débat de la semaine dernière, von der Leeyen a critiqué le groupe d'extrême droite du Parlement, Identité et démocratie, qui comprend l'Alternative pour l'Allemagne (AfD, Rallye national de France (RN) (ancien National Ball) et la Ligue d'Italie.
Marine Le Pen, le leader du Rallye National, a accusé Melon et von der Leen “de comploter” pour s'assurer que ce dernier a été reconduit.
L'établissement politique de l'Europe semble en bonne voie le mois prochain.
Pas étonnant que von der Leyen aille bien.
Le conservateur allemand soutient, bien que toujours, le parti populaire européen du centre-droit dominant au Parlement.
Les critiques l'accusent de graves erreurs concernant la pandémie, ainsi que la guerre de Gaza. Tout en étant encline à gagner, elle a besoin du soutien que Mellon peut apporter.
Mettre de côté les divisions de droite potentiellement utiles, la combinaison à long terme d'un Melon ambitieux et d'un von der Leyen dont j'ai besoin d'aide, est potentiellement dangereux pour l'Europe.
“Ce double acte peut entraîner l'UE dans un marécage idéologique, alors qu'il n'y a pas de réponses pratiques et consensuelles aux défis urgents”, conclut The Guardian. /Simon Tisdall; Le Gardien/












