Nasim Haradinaj se plaint de violations des droits de l'homme, Décisions spéciales

Le 31 mai 2024, la Chambre spécialisée de la Cour constitutionnelle a publié la loi relative à la demande de renvoi présentée par Nasim Haradinaj, qui a revendiqué des violations de ses droits et libertés dans le cadre de la procédure pénale engagée contre lui dans les chambres spécialisées du Kosovo. Dans son arrêt, la Chambre constitutionnelle a déclaré [...]
Le 31 mai 2024, la Chambre spécialisée de la Cour constitutionnelle a publié la loi relative à la demande de renvoi présentée par Nasim Haradinaj, qui a revendiqué des violations de ses droits et libertés dans le cadre de la procédure pénale engagée contre lui dans les chambres spécialisées du Kosovo.
Au cours du procès, la Chambre constitutionnelle a déclaré une partie de sa plainte inacceptable et a rejeté le reste, faisant valoir qu'il n'y avait aucune violation de la Constitution de la République du Kosovo ou de la Convention européenne pour la protection des droits et libertés fondamentaux.
Comme il l'aurait été, Haradinaj s'est plaint d'avoir été reconnu coupable sur la base d'interprétations générales erronées de trois dispositions du Code pénal du Kosovo et de ce que ses actes ne constituaient pas des actes criminels au moment de leur conduite. À cet égard, la Chambre constitutionnelle a estimé que Haradinaj n'avait pas exploité correctement tous les moyens juridiques efficaces en vertu de la loi pour deux de ses griefs et a déclaré la plainte partiellement inacceptable.
“Z. Haradinaj s'était également plaint qu'il avait été l'objet de la pression du Bureau du Procureur pour avoir commis les actes criminels pour lesquels il avait été condamné et que les chambres criminelles avaient eu tort de mettre en œuvre les normes judiciaires, lui transmettant ainsi la preuve de sa prétention. À cet égard, la Chambre constitutionnelle a conclu que M. Haradinaj n'était tout simplement pas impliqué dans la situation de conduite et ne constituait pas une violation de ses droits, déclarant la plainte inacceptable”.
“Z. Haradinaj a également affirmé que le fait de ne pas exclure sa responsabilité pénale des chambres criminelles en raison de facteurs d'intérêt public constituait une violation du droit à la liberté d'expression. Après avoir constaté que M. Haradinaj n'avait pas utilisé les moyens juridiques prévus par la loi à cet égard, la Chambre constitutionnelle a déclaré même cette plainte inacceptable”, a déclaré l'annonce des Chambres spécialisées du Kosovo.
Enfin, la Chambre constitutionnelle aurait estimé que l'interprétation des chambres pénales de “empêcher les fonctionnaires d'accomplir des tâches officielles par une menace grave” pouvait logiquement être considérée comme compatible avec l'essence de cet acte criminel et aurait logiquement pu être envisagée par Haradinaj au moment de son exécution.
La Chambre constitutionnelle a par la suite constaté qu'il n'y avait pas eu de violation de la Constitution du Kosovo ou de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés”, imposée par la DSF. /Klankosova/












