Depuis quatre mois plus de 900 cas de violence familiale : plus de 700 victimes de femmes et 200 hommes

Au cours de la période de janvier à avril de cette année, le nombre de cas de violence familiale est de 927. Au cours de cette période, le nombre de victimes est de 989, dont 770 femmes, et 219 hommes, rapporte l'économie en ligne. Ainsi, des représentants de la police du Kosovo ont déclaré lors de la présentation de rapports à la Commission des droits de l'homme, [...]
Ainsi, des représentants de la police du Kosovo ont rendu compte à la Commission des droits de l ' homme, de l ' égalité des sexes, des personnes disparues, des victimes de violences sexuelles et des pétitions, des cas de violence familiale et de violence sexiste.
Zylfije Dema, de la Direction de la police communautaire et préventive, a déclaré que le KP a pris une série de mesures pour prévenir la violence domestique, ainsi que selon elle ont mené différentes campagnes de sensibilisation et de sensibilisation des citoyens.
Le nombre de cas est de 927, le nombre de victimes est de 989, de femmes 770, de garçons 219. Les personnes détenues pendant 48 heures sont 341, l'ordonnance de défense rendue par le tribunal est 447 sosh, l'ordonnance de protection temporaire d'urgence prononcée par la police est 51. Ce qui reste à faire, c'est de prévenir”, a-t-elle dit.
Le député Albana Bytyqi a demandé quels sont les principaux outils utilisés par la police pour protéger les victimes et prévenir la violence.
Le lieutenant-colonel Dema a dit qu'il y avait pénurie de défenseurs des victimes de violence familiale.
Le député de VV Fatmire Klumku a demandé aux représentants de KP quels étaient leurs besoins et leurs préoccupations pendant leur exercice de travail.
Luljeta Limani, colonel adjoint de la police du Kosovo, a dit que les policiers ayant des moyens personnels achètent souvent les victimes de la violence familiale ce dont vous avez besoin.
Il est vrai que les policiers ayant des moyens personnels achètent souvent des victimes dont ils ont besoin, plus de solidarité que nous ne le devons”, a-t-elle dit.
Dans ses rapports à la Commission, Demas a également présenté des statistiques en raison de la violence de 2023. Selon elle, entre les relations troublées au sein de la famille sont 493 cas, sur 412 cas de jalousie, de conditions sociales 94 cas, de l'influence de l'alcool 171 cas, de l'influence de la drogue 122 cas, de l'influence de troubles mentaux 158 cas, de différents traumatismes 31 cas, et 267 cas ne peuvent pas être déterminés par la cause.












