La KFOR a nié avoir négocié l'évasion des montagnes du Kosovo de Radojciki ?

La mission de la KFOR au Kosovo a appelé le rapport de l'International Crisis Group, dont une partie a été incluse dans le projet de rapport présenté samedi, au début de la session de printemps de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN, le rapporteur Mark Lancaster. La KFOR aurait négocié avec le retrait des attaquants serbes après [...]
Dans la réaction de la KFOR, on dit que ce n'est pas vrai parce que “à tout moment n'est pas impliqué dans les prétendues négociations”.
À cet égard, le député, une fois membre de la Commission de sécurité, Anton Quinn, a parlé brièvement.
Celui sur Periscope a dit qu'il faisait confiance à la déclaration de la KFOR, qui est une évaluation par l'emplacement.
“En ce qui concerne les déclarations de l'ICG et de la KFOR, en faveur du retrait de l'unité paramilitaire/terroriste serbe de Banjska, qui sont controversées entre elles, je tiens à croire à la position officielle de la KFOR. Dans la plupart des cas, l'évaluation par le site ou le terrain est plus précise que les nouvelles produites dans le bureau”, dit-il de Periscope.
La réponse de la KFOR indique également que l'OTAN continue d'affirmer que les agresseurs de Banjska doivent faire face à la justice.
Nous nous souvenons que la responsabilité de cette attaque a été prise par Milan Radojcic, jusqu'alors vice-président de la Liste serbe, qui reste en liberté en Serbie. /Periscopi












