Discussions sur l'AP de l'OTAN Banjska, on m'a cité CG: la KFOR a négocié le retrait du groupe d'attaque

Ils ont fui, et leur apparence était inconnue. Cependant, huit mois après, dans la coalition la plus puissante du monde, elle sera montrée par la permission de laquelle des attaquants serbes armés ont traversé les montagnes de Banjska le 24 septembre dernier. Dans le rapport discuté samedi sur la Commission de Défense et de Sécurité [...]
Ils ont fui, et leur apparence était inconnue.
Cependant, huit mois après, dans la coalition la plus puissante du monde, elle sera montrée par la permission de laquelle des attaquants serbes armés ont traversé les montagnes de Banjska le 24 septembre dernier.
Dans le rapport discuté samedi sur la Commission de défense et de sécurité de l'Assemblée générale de l'OTAN, il est écrit que la mission de la KFOR a été informée avec les assaillants de partir d'où ils venaient.
La KFOR est “Les bureaux ont négocié le retrait du reste du groupe dans les forêts environnantes, où ils avaient disparu. (ICG, 2024). Les autorités du Kosovo estiment que des centaines d'autres attaquants se cachaient dans les forêts entre Banjska et la frontière serbe, et elles ont découvert une grande archive d'armes prête à causer des dommages et des pertes. Il s'agissait de missiles antichar, de lance-grenades, de mines antichar et de 24 véhicules (un blindé) (ICG, 2024)”, selon le rapport de l'OTAN.
Pour cette partie, l'ancien secrétaire britannique à la défense, Lord Mark Lancaster, rapporteur pour les Balkans occidentaux, a cité un rapport rédigé par l'International Crisis Group, sauf dans les paragraphes où il explique en détail le rôle de nombreux fugitifs serbes Milan Radociq dans l'attaque terroriste de Banjsca et déclaré indésirable en Amérique et en Grande-Bretagne.
Dans le document détaillant l'histoire du Kosovo et les problèmes avec la Serbie, une grande attention a été accordée à l'ensemble du nord du Kosovo.
“Au cœur du différend se trouvent deux questions clés : la non-reconnaissance (et la campagne internationale contre la reconnaissance) et les moyens d'intégration de la population serbe du Kosovo, en particulier dans quatre municipalités du nord qui limitent la Serbie, où les Serbes représentent environ 90 % de la population. Les quatre municipalités sont encore partiellement sous le contrôle de Belgrade, tandis que le Kosovo cherche à affirmer sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire”, a ajouté le rapport.
Toutefois, on estime que le défi consiste à appliquer les accords conclus entre le Kosovo et la Serbie.
La Commission de la défense et de la sécurité s'est réunie samedi, le premier jour de la réunion de trois jours de l'Assemblée de l'OTAN, où l'ordre du jour est également celui de l'avancement du statut de l'Assemblée du Kosovo par un observateur associé.












