Les ambassadeurs de l'UE soutiennent la libéralisation des visas pour les citoyens du Kosovo qui ont les passeports de la Serbie

Les ambassadeurs auprès des États membres de l'UE ont soutenu l'adoption d'une libéralisation des visas pour les citoyens kosovars détenteurs de passeports serbes délivrés par la Direction de la coordination de la Serbie. Le Comité des représentants permanents (Cereper), sinon l'organe principal préparé par le Conseil de l'UE, a approuvé la proposition [...]
Le Comité des représentants permanents (Creeper), sinon le principal organe préparé par le Conseil de l'UE, a approuvé la proposition du PE et du Conseil de l'UE visant à modifier le règlement relatif aux titulaires de passeports.
Ainsi parle une lettre envoyée par le président de Careper, Willem van de Voorde, président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du PE (LIBE), Juan Fernando Lopez Aguilar.
La lettre ajoute que si le PE approuve sa position en première lecture, le Conseil approuvera la position du PE et ces actes seront adoptés selon une formule correspondant à la position du PE, écrit Euronews.rs.
Le 9 avril, la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du PE a approuvé le projet de rapport sur la libéralisation des visas pour les détenteurs de passeports serbes du Kosovo délivré par la Direction de la coordination de la Serbie et remis par le membre du PE pour avoir levé ces visas, Matjazh Nemec.
Cette décision garantit que l'ensemble de la région des Balkans occidentaux a le même régime de visa pour les voyages de l'UE, a annoncé le PE à l'époque.
Après avoir voté à LIBE, l'Allemagne a déclaré qu'il était possible que la décision de libéralisation des visas pour les titulaires de ces passeports soit mise en œuvre d'ici le début de l'été, et a ajouté qu'il continuerait à permettre au PE de confirmer cette décision d'ici la fin avril lors de la session plénière du PE à Strasbourg.
La dernière session plénière du PE devrait se tenir du 22 au 25 avril à Strasbourg, puis les ministres du Conseil de l'UE doivent se prononcer sur cette décision.












