Les travailleurs en grève du Parlement sont laissés de côté, en attendant la décision qui leur permettra de poursuivre le contrat.

C'est la neuvième semaine depuis que les techniciens du Parlement du Kosovo sont entrés en grève. Ils exigent des augmentations de salaire maintenant et trois mois. Mais ce n'est pas la première fois que l'Assemblée ne permet pas à ces travailleurs d'entrer, et c'est ce qui s'est passé aujourd'hui. Selon Tv Dukagjin, ils attendent [...]
C'est la neuvième semaine depuis que les techniciens du Parlement du Kosovo sont entrés en grève.
Ils exigent des augmentations de salaire maintenant et trois mois.
Mais ce n'est pas la première fois que l'Assemblée ne permet pas à ces travailleurs d'entrer, et c'est ce qui s'est passé aujourd'hui.
Selon Tv Dukagjin, ils attendent la publication de la liste officielle, pour savoir laquelle d'entre elles restera au travail et qui ne le sera pas.
Il y a trois jours, il a été signalé qu'avec le nouveau contrat signé entre le Parlement et l'opérateur privé, les travailleurs à jour engagés dans l'Assemblée seront remplacés par d'autres.
C'est plus ou moins confirmé par un avis du Parlement, où cette institution ne reçoit que des services de l'opérateur économique et selon la même loi exige des services, mais dit “n'a pas le droit d'intervenir dans le choix du personnel de l'opérateur économique”.
Le président indépendant de l'Union du secteur privé du Kosovo, Yusuf Azemi, doute qu'à l'Assemblée du Kosovo, cet opérateur ait envoyé des travailleurs supplémentaires de l'Université de Pristina, ou même du QMF.












