Réunion de demain des négociateurs principaux à Bruxelles, scepticisme pour le progrès du dialogue

Jeudi, la prochaine réunion à Bruxelles aura lieu le 24 octobre, au niveau des principaux négociateurs du dialogue Kosovo-Serbie. On ne sait toutefois pas s'il y aura une réunion trilatérale ou seulement des réunions séparées des parties avec le représentant spécial de l'Union européenne pour le dialogue, Miroslav Lajcak. Le gouvernement du Kosovo et l'Union européenne [...]
Jeudi, la prochaine réunion à Bruxelles aura lieu le 24 octobre, au niveau des principaux négociateurs du dialogue Kosovo-Serbie.
On ne sait toutefois pas s'il y aura une réunion trilatérale ou seulement des réunions séparées des parties avec le représentant spécial de l'Union européenne pour le dialogue, Miroslav Lajcak.
Le gouvernement du Kosovo et l'Union européenne n'ont pas confirmé qu'il y aura une réunion conjointe entre le négociateur en chef du Kosovo, Besnik Bislimi, et son homologue serbe, Petar Petkoviq.
L'exécutif indique que les discussions seront centrées sur la voie à suivre dans la mise en œuvre de l'accord de base de Bruxelles et de son annexe Ohrid.
La nécessité de cette dernière est également soulignée dans l'Union européenne.
Peter Stano, porte-parole de l'Union européenne, a déclaré que le Kosovo et la Serbie devraient progresser et progresser dans le dialogue.
La réunion trilatérale n'a pas eu lieu même en septembre, lorsque Bislim et Petkov se sont rendus à Bruxelles, mais seulement avec le médiateur du dialogue Miroslav Lajcak. Le Kosovo et la Serbie sont parvenus à l'accord de base en février 2023 à Bruxelles.
Un mois plus tard, un accord avait été conclu sur la mise en œuvre de l'annexe de l'accord à Ohrid, en Macédoine du Nord.
Toutefois, les parties n'ont pas encore convenu de séquencer la mise en œuvre de l'accord.
Au sein du gouvernement du Kosovo, ils insistent pour signer l'accord sur le renforcement de la confiance dans le processus de dialogue, tout en exigeant le retrait de la lettre de la Serbie, qu'ils ont envoyée à Bruxelles l'année dernière, où ils se sont pratiquement retirés de l'accord de Bruxelles et de l'annexe Ohrid.












